Message du 24 décembre 2021





MESSAGE DE NOËL 2021

Frères bien aimés,

Réjouissez-vous, car un Sauveur vous est né ! C’est pourquoi je m’empresse de vous inviter à commémorer joyeusement et paisiblement l’anniversaire de sa naissance sur cette Terre dans vos églises, dans vos maisons et dans vos cœurs.

Cependant, si vous n’êtes pas de fervents pratiquants qui ont pour habitude de se confesser régulièrement, je vous encourage à le faire, car le Christ Jésus a dit à ses Apôtres : « Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. » (Jn 20, 23). Aujourd’hui, frères, ce sont les Pasteurs et les prêtres de son Église qui sont ses oreilles pour vous entendre et ses mains pour vous absoudre.

Cette démarche d’humilité est importante au temps pascal mais aussi en ce temps de Noël où le Seigneur Jésus, petit enfant tout pur et innocent, vient au monde dans un complet dénuement pour racheter l’humanité de la Faute Originelle. Alors, frères, débarrassez-vous bien vite du fardeau de vos péchés et redevenez, vous aussi, de petits enfants tout purs et innocents comme Celui qui vient de naître.

En vérité, il est le Verbe de Dieu qui a choisi de prendre chair dans le sein d’une femme, la Vierge Marie, et de donner sa vie pour effacer la Tache Originelle et enlever les péchés du monde. Quelle grâce, frères ! Il est Jésus, le Christ, Fils du Très-Haut et deuxième Personne de la Trinité Sainte, Dieu né de Dieu, Lumière née de la Lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu.

En recevant, par sa médiation, le sacrement du Pardon, vous obtenez non seulement la joie de retrouver l’état de grâce mais aussi celle de pouvoir vous nourrir dignement du Corps et du Sang du Seigneur Jésus dans son Eucharistie. Et c’est cela qu’il vient quémander ce soir auprès de vous qui lisez ce message de Noël ! Car nombre d’entre vous, je le sais, ne prennent plus aujourd’hui la peine ni le temps de se confesser régulièrement et de participer à la messe dominicale, et certains même reçoivent leur Dieu dans des cœurs profondément salis par le péché, sans le moindre scrupule ni la moindre conscience de l’offense qu’ils lui font.

Le jardinier arrache les mauvaises herbes de son jardin afin d’obtenir de meilleurs légumes et de meilleurs fruits, mais s’il ne sème pas, s’il n’arrose pas, s’il n’entretient pas la terre, il ne pourra rien y faire pousser durablement. Il en est de même de votre âme, frères, et de la Confession, qui ne saurait être une fin en soi : si, une fois confessés, vous ne nourrissez pas cette âme régulièrement de l’Eucharistie et si vous n’entretenez pas la grâce qu’elle a reçue dans le sacrement au moyen de lectures spirituelles de qualité – La Bible, le Catéchisme de l’Église catholique, des vies et des écrits de saints ou de bons théologiens -, vous ne pourrez jamais rien y faire pousser de bon durablement et vous retomberez toujours dans les mêmes travers.

Pourtant, sachez, frères, que ce même Jésus est toujours présent à vos côtés pour veiller sur vous, parce qu’il vous aime. C’est pourquoi, si vous sentez que votre âme est en danger, n’hésitez pas à l’appeler à votre secours comme l’a fait Pierre sur le Lac alors qu’il commençait à enfoncer (cf. Mt 14, 30-31). N’hésitez pas à vous réfugier sous le manteau de sa bonne et douce Mère, qui est aussi la vôtre et saura vous protéger de tous les dangers. N’hésitez pas non plus à invoquer l’archange Michel et votre ange gardien, qui est, en vérité, votre serviteur attitré le plus proche. Vous pouvez aussi solliciter l’aide de Joseph de Nazareth, de tous les saints que vous aimez, et de vos chers défunts, qui prient pour vous dans l’Éternelle Vie et se réjouissent avec le Ciel tout entier chaque fois qu’ils vous voient progresser dans la voie de perfection.

Invitez l’Enfant de la Crèche, frères, en ce temps de Noël, à venir dans vos cœurs attiédis pour les transformer et les aider à aimer mieux encore ; les aider à ne point juger, à ne point médire, à ne point calomnier, à ne point condamner ceux qui, parmi vos frères, sont malheureusement les plus blessés par le péché. Devenez des exemples vivants de bonté, de charité, de pureté et de paix. Ne soyez pas jaloux les uns des autres et montrez-vous toujours accueillants et généreux. Soyez avenants, souriants et prêts à tendre la main à ceux qui sont en difficulté, surtout au sein de vos familles. Ne vous querellez pas pour un rien, ne vous emportez pas, ne vous divisez pas. Faites preuve de discernement dans vos paroles et dans vos actes et sachez exprimer vos convictions dans le calme. Évitez de toujours amener la couverture à vous, et restez dans l’humilité en sachant reconnaître vos torts. Enfin, apprenez à écouter les autres d’une oreille attentive et à les valoriser ; pardonnez à ceux qui vous offensent, et, à cette fin, soyez des êtres de prière.

Qu’il n’y ait point dans votre vie un temps pour la famille, un temps pour le travail, un temps pour les loisirs et un temps pour le Seigneur. Car l’Enfant de Noël veut être présent avec vous à toute heure du jour et aussi de la nuit. Offrez-lui toujours ce que vous faites ; et ce que vous faites, faites-le toujours avec amour et du mieux que vous pouvez pour la plus grande gloire de Dieu.

Bien-aimés, en ces temps difficiles où Satan s’acharne contre l’humanité, contemplez cet Enfant, celui de la Promesse, et, puisque vous connaissez sa vie jusqu’à la Croix, où il s’est sacrifié pour vous, faites à votre tour pour lui un sacrifice : celui de votre ego, qui ramène toujours tout à lui-même. Faites ce qui est bien, ce qui est beau et ce qui est juste, et ne décevez pas votre Seigneur. Gardez confiance en lui. Enfin, comme il vous y a invité, prenez votre croix et suivez-le jour après jour avec confiance (cf. Mt 16, 24) : il vous conduira jusqu’au bout de tout ce que vous voulez accomplir si c’est dans le plan de Dieu. Mais ne vous laissez pas déstabiliser ni égarer par le matérialisme, le paganisme, voire l’apostasie, qui envahissent peu à peu votre monde. Ne vous laissez pas épouvanter par la situation sanitaire de vos pays et par les propos de ceux qui imposent la peur ou qui sont dans la peur. Pour vous, bien-aimés, restez dans la paix.

Mais ne soyez pas des tièdes pour autant. Ne restez pas indifférents face à la corruption des mœurs, au massacre des enfants dans le ventre de leur mère, à l’élimination des vieillards sans défense, aux dérapages de la science et aux mensonges éhontés de nombre de vos dirigeants qui se sont promis, en continuant de semer au milieu de vous la terreur, de vous assujettir par leurs mensonges et leurs lois coercitives.

Pasteurs, prêtres et diacres de l’Église de la Terre, qui, bon gré mal gré, vous êtes laissé abuser par les paroles mensongères de vos gouvernants, laissez-vous interpeller par cette question du psalmiste :

« Es-tu l’allié d’un pouvoir corrompu
Qui engendre la misère au mépris des lois ? » (cf. Ps 94 (Vulg. 93), 20)

Il est, en effet, grand temps que vous preniez conscience du terrible danger que représente pour l’homme non pas le fameux « virus » – qui, en vérité, n’a guère été plus létal qu’une grippe saisonnière – mais les pseudo « vaccins » expérimentaux, que la plupart des gouvernements veulent imposer à leurs peuples.

Ils sont, en vérité, une sérieuse menace pour les hommes dans leur identité, dans leur santé, dans leur descendance et dans leur liberté. Pour vous en convaincre, hâtez-vous, je vous en prie, d’aller naviguer sur Internet afin d’y découvrir par vous-mêmes la vérité : par delà la barrière d’une inacceptable censure, vous y découvrirez, en effet, la voix de vrais experts et de vrais scientifiques qui osent parler avec exactitude, chacun selon sa spécialité, de la situation sanitaire des pays et de ces injections en étayant leurs dires sur des faits et sur des chiffres officiels habituellement dissimulés ou faussement interprétés par les médias.

Loin du matraquage médiatique, loin des informations erronées diffusées aux heures de grande écoute par des journalistes partiaux et de prétendus « experts » qui se trouvent avoir des liens d’intérêts plus ou moins étroits avec l’industrie pharmaceutique, découvrez la vérité sur les chiffres de l’épidémie, les variants, les tests, les cas, les malades, la propagation de l’infection par les « vaccinés » eux-mêmes, les morts, les hôpitaux, les masques ; et découvrez les vraies informations sur les injections et leurs effets secondaires recensés, également tus dans les médias. Les paroles que vous adresserez ensuite autour de vous n’en seront que plus justes et plus éclairées.

Maintenant, qui est à l’origine de cette cabale ? Un groupe de dangereux eugénistes qui s’érigent en dieux pour devenir les maîtres du monde. Des suppôts de Satan qui veulent imposer à l’humanité entière une tyrannie infernale et violer les lois de Dieu en injectant délibérément à tous les hommes, jusqu’aux enfants en bas âge, un poison expérimental. Ce n’est pas pour vous protéger, frères, comme ils veulent vous le faire croire, mais pour vous transformer – quitte à vous exposer à une mort certaine – en des organismes génétiquement modifiés, et pour exercer sur vous, par des moyens malhonnêtes, non seulement une surveillance de tous les instants mais une soumission totale ! Non, frères, il ne s’agit là ni de science-fiction ni de paranoïa mais de la plus pure réalité : une atteinte à l’ordre moral et une immense offense au Père Créateur !

Pendant que les brebis paissaient tranquillement, des loups en habits de brebis se sont sournoisement infiltrés dans le troupeau, où ils se sont fait passer pour des experts afin de pouvoir mieux encore y semer une panique générale. Alors pétrifiées, les brebis, croyant protéger leur vie, ont suivi servilement leurs conseils – qui, peu à peu, sont devenus des ordres – sans aucun recul, aucune réflexion ni aucun discernement. Mais il est advenu que certaines brebis, plus clairvoyantes que les autres, apercevant les pattes noires des méchants carnivores, en ont tiré les conclusions qui s’imposaient. Alors, elles se sont empressées de crier au loup mais se sont vues immédiatement traitées de folles par les fameux « experts » suivis d’une majorité du troupeau bêlant sous influence, et elles ont été privées de parole et bannies de l’enclos !

Pourquoi, Pasteurs, prêtres et diacres de l’Église de la Terre, et vous, frères bien aimés, avez-vous été si peu nombreux à écouter les paroles de ceux qui ont crié au loup et qui, pourtant, appartiennent, par leurs diplômes, leur expérience et même leur sagesse, à l’élite scientifique du troupeau ?

Je ne peux aujourd’hui que vous exhorter à vous ressaisir et à écouter leur voix. Sinon, par la faute non seulement des méchants mais aussi de tous ceux qui se seront soumis à leurs exigences, même sous la contrainte, le monde récoltera inéluctablement ce qu’il aura semé. Et dire que les conséquences de tout cela seront graves n’est, en vérité, qu’un euphémisme. Dois-je vous rappeler que dès l’année 2018, je vous avertissais, par la voie de ces messages*, de ce qui déjà se préparait ?

Alors, frères, croyez et priez, car la prière est l’arme la plus efficace, la seule qui puisse, avec les sacrifices, les jeûnes et les aumônes et par la force de votre amour et de votre sincérité, vous octroyer les faveurs de la Trinité Sainte et réaliser des prodiges, comme ceux qui sont rapportés dans les Saintes Écritures.

Si vous priez de tout votre cœur pour que votre Seigneur ne délaisse point son peuple et se lève pour vous défendre des méchants, vous assister face aux criminels, et vous secourir, il retournera contre eux leur méfait et, pour leur malice, il les réduira au silence (cf. Ps 94 (Vulg. 93), 14, 16-17, 23). Mais laissez-moi vous dire tout de même que ce n’est pas encore gagné…

Je vous souhaite à tous, frères bien aimés, un bon et saint Noël. Que ce message vous éclaire, vous conduise à prendre vos responsabilités et à choisir votre camp sous la motion de l’Esprit qui vient de Dieu et de sa sagesse.

Je vous bénis,

+ Paul, Apôtre de Jésus-Christ

 

* v. Message de saint Paul du 14 novembre 2018, Un Souffle qui passe…, Tome 3.

Approbation du Père Marc-Antoine Fontelle, docteur en théologie, en droit canonique et en droit.