Un souffle qui passe...

Message du 7 juin 1992

Message de Pentecôte 1992

Mon fils,

Reste-moi fidèle. Je veux que ma Voix, qui te parle, te parvienne sans obstacle et qu’aucune de mes paroles ne soit teintée d’humain.

Ne doute pas, en ce jour, que mon Esprit Saint t’inspire ces paroles et qu’il t’a été donné afin de te guider dans ta vie spirituelle et matérielle, et de conduire à moi tes frères dans le doute, dans la recherche, dans la souffrance, dans l’égarement. Garde confiance, mon enfant. Je suis avec toi, nous cheminons ensemble. N’aie jamais aucune crainte, car Dieu est plus fort que les ténèbres et ne permet pas que ses enfants soient éprouvés au-delà de leurs forces.

Dans la nuit spirituelle, sache te tourner vers moi dans l’abandon de toi-même, et lutte contre le vide qui envahit ton âme. Ne renonce pas à combattre par manque de courage ; cette sorte de combat n’est pas si difficile. Mais tu n’es pas encore assez fort pour affronter directement les puissances des ténèbres. C’est pourquoi je continue de te préserver de leurs truculentes attaques. Je veux que tu conserves ton calme en toute circonstance et que le monde extérieur n’ait sur toi aucune influence malfaisante, qu’il s’agisse de choses ou de personnes. Ton frère spirituel te sera pour cela d’un grand secours.

Sachez, mes enfants, rester disponibles et à l’écoute des autres. Menez une vie pure et sainte afin que mon Esprit de Conseil vous guide et vous éclaire tous deux. Ton rôle est à présent, mon fils, de faire de vraies conversions, des conversions du cœur, et de lutter contre les théories hérétiques de tous ces illuminés qui ne cherchent qu’à détourner mes enfants de mon Église. Outre l’assistance de mon Esprit, ta connaissance du monde surnaturel t’aidera à dénoncer la supercherie et à ramener ceux qui se sont égarés du troupeau vers leur Pasteur. Ton frère-chevalier te sera, là encore, d’un grand secours, et il verra ses qualités humaines décuplées pour t’assister fidèlement dans cette tâche spirituelle. Mais restez tous deux très prudents, et veillez à ne pas détruire l’Esprit lorsqu’il souffle en des endroits insolites. Que la fidélité à l’Évangile et à mon Église soient vos seuls critères de jugement. N’hésitez pas, avec une poigne de fer dans un gant de velours, à redresser ce qui a été faussé afin que les esprits égarés par des lumières troubles retrouvent le chemin de la Vérité.

L’œuvre que je t’ai confiée, mon enfant, n’est pas une œuvre parallèle à l’Évangile, qui défendrait sa propre cause et se jugerait comme étant seule porteuse de vérité. Elle fait intégralement partie de cet ineffable Plan d’Amour que le Père m’a confié‚ et se situe au sein de mon Église, dans l’esprit apostolique de mon Évangile. Ne te préoccupe pas des calomnies de ton entourage. Dès qu’il est question de défendre ma cause, l’homme rencontre toujours des croix. Mais des grâces te seront accordées qui compenseront largement les moments difficiles.

Ces messages sont l’œuvre de mon Esprit, et ils sont en train de faire leur chemin. Je mettrai sur ta route tous ceux et toutes celles qui doivent t’aider à les répandre à travers le monde. Poursuis ton travail de conversion, qui m’est des plus agréables, et remercie en mon Nom ceux et celles qui t’y aident. Transmets à mes fils E., R. et C. les paroles que je dépose pour eux dans ton cœur. Ma Mère vous porte tous en grande affection, et je ne peux que lui accorder tout ce qu’Elle me demande pour vous.

Je te bénis, toi, ton frère spirituel, vos familles et vos amis.

Jésus