Message du 15 août 1991

MESSAGE DE L’ASSOMPTION

Mon cher enfant,

Quel dommage que les hommes vénèrent si peu la noble et pure Vierge Marie, leur Maman du Ciel, qui a été enlevée corps et âme auprès de Dieu ! Eh oui ! Elle avait été conçue sans ce Péché qui blesse l’homme et le conduit à la mort, parce qu’Elle devait être la Mère du Sauveur. Alors, le Bon Dieu n’a pas permis qu’Elle souffrît l’agonie et connût les affres du tombeau. Parce qu’Elle est restée une Mère pure et aimante, discrète et attentionnée, toujours fidèle aux sollicitations du Saint-Esprit Son Époux, le Bon Dieu a voulu qu’Elle soit pour tous les hommes un phare, une lumière qui les éclaire, les prévienne des dangers du péché et les conduise à Son Fils.

Encourage tes frères, mon fils, à réciter tous les jours fidèlement au moins un chapelet à leur Maman chérie, et à se placer sous Sa protection. Tu sais bien comme Elle nous aime ! Si Ses enfants Lui témoignent leur amour et leur attachement, Elle ne peut que leur prodiguer les Grâces qu’ils Lui demandent ! Mais pour cela, il faut qu’ils aient d’abord la sagesse de se couper de toute source de péché, et qu’ils s’efforcent de vivre chrétiennement sans faire de compromis avec le monde.

Mon enfant, tu vas être de plus en plus sollicité pour aider des personnes qui se trouvent dans des situations délicates. Tu sais combien la vision des consciences, lorsqu’elle t’est donnée, est difficile à porter. Qu’elle t’aide pourtant à voir clair en chacun et à lui montrer sa voie, celle qui le rapprochera du Ciel. Le Bon Dieu aime tant les pauvres pécheurs !

Sois, mon fils, doux et compatissant afin que ceux-ci voient combien toi aussi tu les aimes, mais n’accepte aucun compromis quant à leur péché : si l’écharde peut être arrachée aisément, qu’ils le fassent sans détour ! Sinon, aide-les à trouver la solution qui soit la plus agréable possible au Bon Dieu. Pour cela, prie beaucoup et écoute en toi la voix de tes amis du Ciel qui, guidés par l’Esprit Consolateur et Sanctificateur, t’inspireront les paroles qu’il faut. Notre but, en effet, n’est autre que de t’aider à ramener les brebis égarées vers l’Église, vers la Confession sincère et vers la Sainte Eucharistie.

Tu remercieras pour leur soutien et leur disponibilité ton Directeur spirituel et les prêtres qui concourent à cette œuvre afin qu’elle ne s’écarte pas du chemin que le Bon Dieu lui a tracé.

Le Deuxième Tome de ces messages tire à sa fin. Remercie également tous ceux et toutes celles qui t’ont aidé dans sa mise en forme. Peut-être ne sera-t-il pas au goût de tous, mais il n’en reste pas moins un livre de Vérité !

Si celui qui le lit n’a point soif de perfection, il n’y trouvera que matière à contester. Si au contraire il aspire humblement à la sainteté, il y trouvera de précieux conseils qui ne pourront que le rapprocher du Bon Dieu, de la Sainte Vierge, des saints et des anges du Ciel, tout en l’exhortant à accomplir sur cette terre son devoir d’état et à vivre de mieux en mieux chaque jour les vertus théologales de foi, d’espérance et de charité.

Que Notre Seigneur vous bénisse, mon cher enfant, toi et ta famille ; qu’Il bénisse ton frère spirituel, sa famille, et tous vos amis ; qu’Il bénisse enfin tous ceux qui liront cet ouvrage avec un cœur sincère !

Et moi, Son humble serviteur qui te protège, je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

+ Jean-Marie Vianney, prêtre