Message du 10 janvier 2026 (II)





Mes chers enfants,

La Russie du communisme contre laquelle ma sainte Mère a mis le monde en garde à Fatima en 1917 n’existe plus depuis la dislocation de l’U.R.S.S. en 1991. Néanmoins, cette idéologie perverse, responsable de tant de morts et de tant de souffrances, ne s’est pas éteinte pour autant puisque qu’elle était déjà présente chez les précurseurs du mondialisme, dont l’objectif a toujours été de devenir les maîtres du monde quel qu’en soit le prix. En vérité, mes petits, le communisme n’est qu’un des multiples visages de cette hydre géante à plusieurs têtes dont les tentacules s’insinuent jusqu’au cœur des nations pour y instiller leur poison.

Les révélations qui sont en passe d’être faites sur les agissements sataniques de personnes en vue liées, d’une manière ou d’une autre, au mondialisme, devraient vous ouvrir les yeux sur l’esprit qui les meut : l’esprit du Mal, celui de la perversité, de l’impureté, du lucre et du pouvoir. Mensonge, intimidation, manipulation, chantage et compromission sont leurs façons d’agir. Au plus haut niveau, les « élites », qui ont majoritairement rejoint des sociétés secrètes ou en partagent les idées, soudoient et « initient » des personnalités bien en vue dans différents secteurs – politique, finance, justice, défense, commerce, mœurs, éducation, santé, religion, culture, etc. afin qu’elles les rejoignent. C’est ainsi que les « méchants » peuvent déclencher à travers le monde toutes sortes d’événements dramatiques : crises financières, politiques et sanitaires, faillites, fraudes électorales, assassinats, renversements de régimes, guerres, corruption d’ecclésiastiques, etc., et instiller des courants de pensée non moins dangereux : banalisation du mal et de la maltraitance corporelle, wokisme, théorie du genre, sexualité humaine détournée de sa finalité propre, attaques contre mon Église, hérésies, occultisme, etc.

En vérité, mes enfants, même s’ils adviennent dans des domaines totalement différents, tous ces événements sont liés entre eux pour tisser cette immense toile d’araignée qu’est le mondialisme, dont Satan est le maître ! C’est pourquoi je vous exhorte une fois encore – et j’exhorte tout spécialement les prélats de mon Église – à être vigilants et à prendre réellement conscience de l’immense danger qui guette le monde et tous ses habitants. Alors, ne soyez pas immobiles et muets lorsque ces ennemis du Bien trament un complot en voulant s’approprier le domaine de Dieu (cf. Ps 83 [Vug., 82], 2-4. 13). Tournez-vous vers ma sainte Mère, vers l’Archange saint Michel et vers les anges et les saints du Ciel pour implorer leur intercession. Priez, jeûnez, offrez-moi des sacrifices – si minimes soient-ils – et pratiquez la charité, afin que la lumière continue de se faire sur les horreurs liées au mondialisme, que ses « élites » perverses tombent, qu’elles se convertissent, et que partout sur cette Terre il soit démantelé. Alors seulement pourront y régner la justice et la paix, car le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix (cf. Jc 3, 18).

Comprenez-vous à présent, mes petits, pourquoi vos gouvernants dénigrent si hargneusement et avec tant d’arrogance les rares chefs d’État qui recherchent cette paix en s’opposant au mondialisme ?

Priez pour le président des États-Unis afin qu’il soit prudent comme le serpent (cf. Mt 10, 16) et refuse catégoriquement le chantage et les menaces récurrentes de ceux qui veulent l’entraîner dans leurs plans machiavéliques comme ils y ont contraint nombre de ses prédécesseurs. Cessez de le vouer aux gémonies eu égard aux propos jugés déstabilisants, sibyllins, vulgaires, arrogants ou provocateurs qu’il peut parfois tenir, car ces dispositions – certes fâcheuses – ne sont qu’une partie du personnage. Ne le traitez point non plus de « nazi » ou de « fou » sans avoir compris qui, en vérité, sont les « nazis » et les « fous ». Priez aussi pour le président de la Russie, qui a parfaitement compris ce qui se trame en Ukraine, les enjeux de la guerre et l’acharnement de l’Union Européenne, gangrenée par le mondialisme, à vouloir la poursuivre à tout prix (1).

Si votre enfant encore mineur avait, sous l’influence de relations peu fréquentables, abandonné la foi, sombré dans la drogue, la pornographie ou le jeu ; s’il se livrait à de petits trafics et s’adonnait à la débauche, ne tenteriez-vous point de le sauver coûte que coûte et de le protéger ? Ne chercheriez-vous point à l’éloigner de ses mauvaises fréquentations et ne veilleriez-vous point à ce qu’il soit désintoxiqué et délivré de ses addictions pour qu’il puisse retrouver un équilibre, raviver sa foi, faire des études, gagner sa vie honnêtement, trouver l’âme sœur ou se donner à moi, et, à sa plus grande joie, connaître le bonheur ? Sans doute seriez-vous critiqués par ceux qui l’auraient entraîné dans le mal et auraient voulu continuer d’avoir commerce avec lui, mais vous auriez, pour votre part, l’immense satisfaction d’avoir accompli, à l’égard de votre enfant, votre juste devoir de parent.

En vérité, il en est de même des chefs d’État qui s’efforcent par tous les moyens de sauver leur pays de la perversité et de la tyrannie du mondialisme et de le protéger contre tous les dangers susceptibles de lui nuire et de nuire à ses habitants. Je vous ai dit par le passé que vous auriez toujours des pauvres avec vous (cf. Mc 14, 7). Je vous dis à présent que vous aurez toujours aussi des ennemis – des ennemis que vous devez aimer (cf. Mt 5, 44) en priant pour leur conversion, parce que vous avez le même Créateur et Père, mais que vous devez combattre lorsque c’est nécessaire. Sur le plan humain, le combat contre les mondialistes est, en effet, dans l’ordre des choses puisque l’esprit de l’Adversaire agit en eux (cf. Ps 143 [Vulg. 142], 9) et qu’ils sont, par là-même, les ennemis les plus redoutables de l’humanité.

Ce combat, mené par les chefs d’État les plus éclairés, est comparable, sur l’échelle du temps, avec les combats qui ont marqué l’histoire du peuple hébreu – c’est-à-dire, je vous le rappelle, l’histoire même du Salut ! Pour remporter des victoires en faveur de la bonne cause – en l’occurrence celle du bien sur le mal, de la vérité sur l’erreur, de la santé sur la maladie, de la sécurité sur la fragilité, de la liberté sur la dictature, et de la paix sur la guerre –, chaque pays se doit de démanteler, à l’intérieur de ses propres frontières, les idéologies destructrices de la personne humaine (entre autres, l’eugénisme et le wokisme si chers aux mondialistes) et de neutraliser les réseaux de corruption, tant physique que morale, qui s’y sont développés : terrorisme, totalitarisme, traîtrise, espionnage, tromperie, trafic d’influence, trafic d’enfants, crimes rituels d’enfants, trafic d’organes, transgenrisme, idéologie du genre, transhumanisme, etc. Il est donc nécessaire de mener le bon combat avec discernement tout en comprenant que, malheureusement, pertes et déconvenues seront inévitables.

Si les deux chefs d’État mentionnés ci-avant et leurs administrations respectives se battaient uniquement pour des questions d’hégémonie, de pétrole ou d’argent comme nombre de médias grand public tendent à vous le faire croire, vos critiques seraient légitimes. Mais si vous comprenez que ces gouvernants, malgré leurs erreurs passées que vous devez leur pardonner (cf. Jn 8, 7) œuvrent en premier lieu pour mettre au pas l’oppresseur (cf. Is 1, 16) et éradiquer définitivement le mondialisme, eh bien ! vous prierez plutôt pour qu’ils y réussissent quelles que soient les pertes et déconvenues que leur combat aura générées, car les mondialistes restent toujours capables du pire pour réaliser leurs sinistres desseins et pouvoir crier un jour victoire.

Priez aussi pour le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des États-Unis, qui, pour la première fois dans l’histoire, a jeté, dans son pays, un pavé dans la mare de l’État profond, de ses services secrets, de l’industrie pharmaceutique et des grands trusts agro-alimentaires en les tenant pour responsables de différents types d’atteintes à la santé des populations. Ce qu’il affirme n’est que pure vérité, mes enfants, mais cela n’empêche pas ses adversaires de déverser sur lui leur fiel en l’accusant d’être « anti-vax », complotiste, incompétent, dangereux et même menteur. Priez pour qu’il atteigne ses objectifs, que de justes réformes soient mises en place, et que les autres pays suivent son exemple. En effet, en procédant ainsi, ils combattront eux aussi les mondialistes, qui, obsédés par la crainte d’une surpopulation, cherchent toujours sournoisement à rendre malades et à faire mourir un grand nombre de personnes.

Parallèlement, dans les pays européens, nombre d’agriculteurs ont eu le courage de se réunir en masse pour dénoncer les traités scandaleux que signent leurs gouvernants vénaux sous la pression de Bruxelles – au détriment même de la souveraineté de l’agriculture de leur pays – avec des pays étrangers produisant à bas coût des denrées qui ne sont soumises à aucun contrôle sanitaire sérieux. Ce n’est là que pure vérité, mes petits, mais vos médias aux ordres tentent de minimiser ou d’éclipser leur bravoure et leur action. Priez aussi pour ces agriculteurs, car ils œuvrent non seulement pour la défense de leur profession mais également pour fournir aux populations des denrées plus saines nécessaires à leur santé – ce qui contrarie, bien évidemment, les desseins des mondialistes.

Enfin, mes chers enfants, veillez à rester toujours très prudents par rapport aux tonnes d’informations qui grouillent sur la Toile, et à ne les diffuser que si vous êtes sûrs de leur provenance, de leur véracité et de l’intérêt qu’elles présentent. Méfiez-vous également des documents générés par l’IA et diffusés sur les réseaux sociaux, car, alors que vous croirez y voir les preuves de certains événements ou y entendre des témoignages authentiques, vous serez trompés et fausserez à votre tour le jugement de vos frères dès lors que vous aussi les colporterez.

Prenez au sérieux ces messages, mes petits, et priez pour celui qui vous les transmet, car il se pose lui aussi bien des questions quand y sont abordés des sujets d’actualité et dévoilées des vérités qui défient les apparences ou se veulent prophétiques. S’il s’efforce de retranscrire fidèlement les paroles qui lui sont inspirées, il doit aussi malheureusement en payer le prix lorsque, par exemple, des amis de longue date qui avaient sa confiance le frappent du talon (cf. Ps 41 [Vulg., 40], 10) en mettant en doute l’authenticité de son charisme, l’accusant injustement de complotisme ou de partialité et coupant avec lui toute relation… 

Ces messages, rendus publics seulement après examen et autorisation de son directeur spirituel, sont destinés à votre temps. Ils vous sont donnés à travers l’intelligence, les connaissances, le bon sens, la sagesse et la spiritualité de leur scripteur qui, malgré ses imperfections, reçoit humblement en son cœur et en son âme, sous la motion de mon Esprit, les paroles de science qui lui sont inspirées. S’ils vous rappellent constamment les vérités de mon Évangile, ils veulent aussi vous mettre en garde hic et nunc contre les dangers auxquels vous devez faire face, pour votre bien, celui de votre âme, et celui de l’humanité, de votre monde en général, et de ma chère Église. Ils ne sont ni une bouillabaisse spirituelle, ni un cocktail de mièvreries et de banalités, ni un fatras de prophéties millénaristes issus de psychismes fragiles ou perturbés par l’atmosphère d’insécurité qui règne actuellement dans le monde. Votre Dieu vous aime, mes chers enfants, et il ne veut pas qu’aucun de ses petits soit perdu (cf. Mt 18, 14). C’est pourquoi il entend bien vous ouvrir les yeux sur les véritables dangers, vous en protéger, et vous garder dans une foi authentique.

Convertissez-vous en profondeur, mes petits, aspirez à la sainteté et soyez charitables. Gardez confiance en la divine Providence et priez pour que lumière soit faite sur tous les mensonges de vos gouvernants et sur tout ce que ceux-ci ont voulu vous cacher, car il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être mis au jour (cf. Mc 4, 22). Ne vous inquiétez pas pour demain car seul votre Dieu sait de quoi demain sera fait ; cherchez d’abord son Royaume (cf. Mt 6, 33-34) et ne vous laissez pas effrayer par les vaticinations (2) apocalyptiques qui pullulent sur la Toile car cela ne pourrait que nuire à votre espérance, qui doit rester vivante (cf. 1 P 1, 3). Demandez l’intercession de vos amis les saints, soyez à l’écoute de votre ange gardien, et vénérez ma sainte Mère, à qui j’ai confié la délicate mission de veiller sur vous pendant votre pèlerinage terrestre et de vous conduire un jour au Ciel.  

Je vous bénis.

Jésus

(1) V. Message de Noël 2025 de notre Seigneur Jésus-Christ.

(2) V. Message du 1er juin 2025 de notre Seigneur Jésus-Christ, note 5.

Approbation du Père Marc-Antoine Fontelle o.b., docteur en théologie, en droit canonique et en droit civil.