Message du 25 décembre 2025





MESSAGE DE NOËL 2025

Mes chers enfants,

Si votre Dieu s’est fait petit enfant et s’il est né loin de toutes les lumières factices du monde et de toutes ses richesses, c’est pour que vous compreniez que sans la toute-petitesse, sans la pureté et sans la candeur des petits enfants, vous n’entrerez point dans le Royaume des Cieux (cf. Mt 18, 3).

Vrai Dieu et vrai Homme, j’ai été le fruit de la rencontre entre le Tout-Puissant, qui a son trône dans les cieux et dont la royauté s’étend sur l’univers (cf. Ps 103 [Vulg. 102], 19) et une toute jeune femme issue du peuple élu. Présente de toute éternité dans les desseins du Créateur, elle fut choisie par lui entre toutes les femmes de la Terre pour accomplir la plus grande mission de tous les temps : donner au monde défiguré par le Péché un Sauveur. C’est alors qu’elle fut enveloppée dans la nuée de gloire (cf. Lc 1, 35) de son Dieu et que je fus conçu du Saint-Esprit.

Au moment même de ma conception, la nature humaine de cette mère admirable, exempte du Péché originel, fusionna avec la nature Divine, qui vint l’irradier de sa puissante lumière. Cette lumière, mes enfants, semblable à celle des Origines et à celle qui guida les Hébreux à travers le désert, fut aussi manifestée au jour de ma naissance, au jour de ma Transfiguration et au jour de ma Résurrection d’entre les morts. En vérité, elle témoigne concrètement de ma consubstantialité avec le Père et avec l’Esprit, et du fait que j’ai été doté, dès le sein de ma Mère, au fond de ma conscience, de la vision béatifique – celle à laquelle les êtres humains ne peuvent accéder qu’après leur mort.

C’est pourquoi nul ne devrait minimiser le rôle de ma sainte Mère dans mon Incarnation, qu’il s’agisse de sa ferveur, de sa confiance, de son humilité, de sa docilité, de son amour et de sa révérence envers le Père Éternel, de son obéissance et de son « fiat » en réponse à l’Archange Gabriel (cf. Lc 1, 38), tout autant que de l’offrande qu’elle fit à Dieu de son corps pour me façonner en sa chair, me doter d’un psychisme exempt de toute blessure, et, bien sûr, me mettre au monde.

Ce corps d’homme, mes chers enfants, ce fut d’abord celui du bébé emmaillotté et installé dans une mangeoire (cf. Lc 2, 7), acclamé par les anges et honoré par les bergers (cf. Lc 2, 8-20) ; puis celui de l’unique-engendré, qui crût et se fortifia (cf. Lc 2, 40), plein de grâce et de vérité (Jn 1, 14) ; celui de l’adolescent qui progressa dans la sagesse auprès de Dieu et auprès des hommes (cf. Lc 2, 52) et qui, dans le Temple, se consacra assidûment et amoureusement aux choses de son Père (cf. Lc 2, 49) ; celui de l’adulte qui fit voir les aveugles et marcher les boiteux, qui guérit les lépreux, fit entendre les sourds, réveilla les morts et annonça aux pauvres la Bonne Nouvelle (cf. Mt 11, 5) ; et, enfin, celui de la victime expiatoire qui subit sa Passion avant que de mourir sur une croix, de ressusciter d’entre les morts, et de descendre au schéol (1) pour ensuite s’élever dans la gloire du Ciel.

Il a fallu, mes petits, que tout cela advienne pour que vous puissiez me recevoir en nourriture de perfection dans l’Eucharistie, Moi, le Pain de Vie (cf. Jn 6, 35), trésor le plus précieux dont je puisse vous faire don, mes petits, à condition que vous preniez soin de m’accueillir dans une âme préalablement purifiée de ses péchés par le sacrement de la Confession (cf. Jn 20, 21-23) chaque fois que cela s’avère nécessaire. Car, lorsque vous vous avancez à la sainte table, votre demeure doit toujours être propre puisque c’est Moi tout entier qui vient y habiter, de l’Enfant de la Crèche au Jésus crucifié, ressuscité et glorifié. C’est Moi tout entier que vous recevez dans ma double nature, mon union consubstantielle au Père et à l’Esprit, et toute ma genèse de Messie et de Fils de Dieu fait Homme (cf. Mt 1, 1-18). C’est moi tout entier que vous accueillez pour vous aider à accomplir à la perfection, dans votre vie quotidienne, la fonction de prêtre, de prophète et de roi qui vous fut confiée au jour de votre Baptême, et qui se vit fortifier par le sacrement de la Confirmation si vous l’avez reçu.

Communier à mon Corps sacré et à mon précieux Sang, mes petits, c’est, en quelque sorte, m’enfanter en vous. Mais avez-vous vraiment conscience de ce que cela signifie ? Vous nourrir de mon Corps, c’est être comme l’enfant qui, dès sa conception, se nourrit de celui de sa mère gestante (2). Vous nourrir de mon Sang, c’est être comme le patient transfusé qui laisse couler en ses veines celui d’un donneur généreux et prodigue. Recevoir la sainte communion, c’est nourrir votre âme, et faire battre votre cœur au diapason du mien, à l’instar de celui de tous vos frères chrétiens, qui sont, comme vous, membres de mon Corps Mystique qu’est l’Église. Ma sainte Mère en devint, de fait, la Mère dès l’instant où je fus engendré en son sein.

Plus encore, recevoir cette nourriture de perfection – sous la forme d’une hostie ou sous les deux espèces (3)–, c’est accueillir en vous non seulement le Fils, qui a pris chair de cette Vierge, mais aussi le Père et l’Esprit Saint pour la Vie Éternelle, où la nuit n’existe plus et où nul n’a besoin de la lumière d’une lampe ni de la lumière du soleil (cf. Ap 22, 5) parce que j’y suis moi-même le Flambeau qui irradie l’ensemble des Demeures Célestes. Bien peu d’entre vous, mes petits, ont vraiment conscience de cela. C’est pourquoi il m’est si doux de nourrir mes brebis les plus fidèles, celles qui me reçoivent dans un cœur purifié, bon et généreux, qui ont conscience de ce qu’elles font, veulent être saintes et désirent le Ciel.

Afin que votre foi en mon Eucharistie soit vivifiée, je vous invite à prendre le temps de vous intéresser aux « miracles eucharistiques ». Vous comprendrez alors que l’Eucharistie, c’est mon Cœur sacré offert pour vous sur l’autel du sacrifice – un cœur éternellement aimant pour vous faire don de mon amour, et éternellement vivant pour vous faire don de la Vie Éternelle (4). Un cœur compatissant pour se réjouir avec vous dans vos joies et vous soutenir dans vos épreuves ; un cœur attentif à vos difficultés, à vos chagrins et à vos désespoirs ; un cœur qui bat pour attiser en vous l’élan missionnaire, la flamme de la charité et une confiance à toute épreuve.

Alors, mes chers enfants, comment pouvez-vous penser que Moi, Jésus, l’Enfant de Bethléem, je sois si lointain et si inaccessible ? Pourquoi n’écoutez-vous point ma voix qui parle à votre cœur comme elle parle au cœur de mon messager ? Et pourquoi ne me parlez-vous point à votre tour avec des mots simples et spontanés pour vous confier à moi et me dire votre amour en complément de la prière que je vous ai enseignée et que vous adressez quotidiennement à votre Père du Ciel ? C’est pour vous, mes petits, que le Verbe de Dieu s’est fait chair. C’est pour racheter vos péchés que cet Enfant couché dans une mangeoire est mort sur une croix. C’est pour vous envoyer le Paraclet et vous ouvrir le Paradis qu’il est remonté au Ciel.

Alors, réjouissez-vous car oui, un Sauveur vous est né, un Fils vous a été donné (Is 9, 5), qui vous a assuré qu’il serait avec vous jusqu’à la fin du monde (cf. Mt 28, 20). C’est pourquoi je viens encore et encore, par les paroles inspirées à mon messager, vous mettre en garde contre les pièges des « méchants » et vous exhorter au discernement, à la réflexion et à la prière. Car nombre d’entre vous se laissent encore subjuguer et intoxiquer par les médias grand public qui répercutent en boucle les mensonges de vos gouvernants corrompus et de leurs sbires. En vérité, je vous le dis de nouveau : le président de la Russie n’a aucune intention belliqueuse envers la France ni envers les autres pays européens. En revanche, il a parfaitement conscience des forces sataniques qui sont actuellement à l’œuvre en Ukraine et dans plusieurs pays d’Europe, et qui aliènent leurs dirigeants pour enclencher une guerre plus redoutable encore. Ainsi, la femme qui s’est hissée jusqu’à la tête de la Commission européenne a pour mission de détruire la souveraineté des pays membres – et en particulier de la France, qui doit être réduite, avec la complicité de son président, à un État fédéral dépendant entièrement de Bruxelles et soumis à ses directives extravagantes et totalitaires : destruction de son industrie et de son agriculture sous des prétextes totalement fallacieux – entre autres, le changement climatique – alors que d’énormes enjeux économiques sont en cause ; volonté de déclencher la guerre pour les mêmes raisons ; suprématie des grands laboratoires pharmaceutiques et dispensation de « vaccins » à ARNm aujourd’hui auto-amplifiant, qui se révèlent encore plus toxiques pour les êtres humains, les animaux, et les bêtes de boucherie destinées à la consommation, etc.

Soyez donc vigilants, mes petits, et priez sans relâche pour la paix dans le monde, la souveraineté de la France et des pays européens, et l’indépendance de leur production agricole et industrielle, de leur économie et de leurs forces armées. Ne vous laissez ni apeurer ni décourager par les paroles menaçantes de vos dirigeants ou les prophéties apocalyptiques et propos millénaristes qui continuent d’infester la Toile. Restez plutôt dans l’espérance en ce temps de Noël. Vérifiez cependant, par le biais de médias alternatifs sérieux, toutes les informations transmises par les principaux médias aux ordres de vos gouvernants corrompus, qui sont devenus les organes d’expression d’une manipulation de masse. Priez pour le président des États-Unis et celui de la Russie, qui, en ce qui les concerne, ne sont pas dupes et sont aujourd’hui, contrairement à d’autres, des agents de clarification et de paix (5). Et priez pour la conversion de tous ces « méchants », les euro-mondialistes, qui veulent vous priver de vos libertés, pervertir vos enfants et détruire non seulement votre pays mais aussi mon Église et la foi chrétienne. Invoquez, chapelet en main, ma très sainte Mère et l’archange Michel, afin que, par l’action de l’Esprit Saint, vous soyez préservés de leurs influences néfastes, et que leurs projets capotent.        

Enfin, je voudrais remercier ceux qui ont profité de la période de l’Avent pour s’éloigner de tout péché, pardonner à ceux qui leur ont causé du tort, se réconcilier avec leurs frères – et particulièrement avec ceux qui leur sont proches – et qui ont eu la contrition de leurs fautes, les ont confessées auprès d’un prêtre de mon Église catholique, et ont fait œuvre de charité.

Recevez ma paix en cette fête de Noël, mes chers enfants, et exultez de joie dans une communion toujours plus sincère et toujours plus intense avec votre Seigneur, sa sainte Mère, et les saints et les anges du Ciel. Tous ceux qui vous ont quittés et qui ont été sauvés se joignent à moi pour vous souhaiter un Joyeux Noël !

Je vous bénis.   

Jésus

(1) Le schéol ou shéol : dans La Bible, séjour des morts décédés dans la grâce de Dieu et dans l’attente d’être délivrés par le Christ.

(2) Gestante : enceinte.

(3) L’hostie consacrée est, à elle seule, le Corps et le Sang du Christ Jésus. Les fidèles laïcs sont admis à recevoir la communion sous les deux espèces – à la fois hostie consacrée et précieux Sang – dans les cas prévus dans les livres liturgiques.

(4) V., par exemple, le « miracle eucharistique » de Lanciano (vers l’an 750 en Italie) : les reliques, un morceau de tissu cardiaque et des caillots de sang, sont conservées dans le sanctuaire Saint-François de Lanciano et font l’objet de pèlerinages. Elles renforcent la doctrine de la présence réelle. Saint Carlo Acutis, canonisé le 7 septembre 2025 par le pape Léon XIV, a documenté plus de 130 de ces « miracles » dans une exposition internationale encore visible aujourd’hui (cf. www.carloacutis.com).

(5) V. Ps 101 [Vulg. 100].

Approbation du Père Marc-Antoine Fontelle o.b., docteur en théologie, en droit canonique et en droit civil.