Un souffle qui passe...

Message du 27 août 1987

Bien chers frères,

Les grandes religions sont différentes et chacune possède ses trésors, mais il en est une qui toutes les dépasse en amour et en vérité, une qui toutes les ferait pâlir si elle était vécue comme il se doit : c’est celle de Jésus-Christ. Malheureusement, elle se voit dépouillée peu à peu de tout ce qui fait sa richesse, et ceux qui devraient être ses piliers commencent même à douter qu’ils ont un édifice à soutenir.

Frères, l’homme a besoin de Dieu et besoin d’entendre parler de Lui. Pourquoi croyez-vous que le Seigneur nous autorise à inspirer notre messager, sinon pour pallier ce manque, cette carence spectaculaire qui, de plus en plus, se creuse dans la société moderne ?

Nous comprenons que vous aspiriez à posséder des prêtres et des religieux qui conservent suffisamment de foi pour vous apporter la Lumière et faire vibrer votre cœur à l’Enseignement du Maître, pour vous conseiller dans votre vie de tous les jours, vous dire où se trouve le bien et où commence le mal. Quelle révolte ne lisons-nous pas dans votre cœur lorsque vous ne rencontrez que des prêtres mêlés au monde, qui ne voient et n’agissent plus qu’à travers le monde et dont la spiritualité a été étouffée par les fumées d’un intellectualisme douteux !

Comme nous comprenons que vous souhaitiez voir votre Église, celle du Christ, qui est la nôtre à jamais, rester forte de sa spiritualité et ne pas se laisser souiller et pervertir par de fausses valeurs qui ébranlent les piliers mêmes sur lesquels elle repose !

Restez forts, chers frères ! Puissions-nous vous soutenir dans votre foi dans le Christ et Sa Sainte Eucharistie ! Puissions-nous effacer vos doutes et vous donner la paix ! Soyez du Corps Mystique les membres solides, et que, par votre exemple et votre rayonnement, votre sérénité et votre certitude, vous rameniez à la foi les brebis égarées.

+ Vos frères dans l’Espérance