Message du 3 décembre 2021





Mon Fils,

Je voudrais aujourd’hui exprimer dans ce message ma satisfaction quant à la modification judicieuse apportée à la traduction française du « consubstantialem Patri » du Credo du Missel romain – celui qui est récité pendant la sainte messe. Je voudrais expliquer à tous ceux qui liront ces lignes ce que ce terme signifie, en les encourageant à consulter aussi le Catéchisme de l’Église catholique. Trop peu, en effet, s’acquittent régulièrement de cette tâche pourtant si nécessaire à la compréhension de leur foi. 

« Consubstantiel au Père » signifie qu’au sein de la Trinité Divine, moi, l’Unique Engendré par le Père, je partage la même et unique « substance » que lui bien que nous soyons deux personnes distinctes, appelées « hypostases » dès les premiers Conciles, où soufflait l’Esprit Saint pour définir clairement le dépôt de la foi.

Le terme « consubstantiel », quant à lui, est plus précis que l’expression « de même nature », car, tout en étant de nature divine depuis toute éternité, moi seul ai assumé, par mon Incarnation, la nature humaine, qui s’est unie à la mienne – ce qui a été appelé « union hypostatique ». Je suis la deuxième personne de la Trinité Sainte, entièrement Dieu et entièrement Homme, et, quoique nous soyons avec le Père deux personnes ou « hypostases » distinctes, je suis dans le Père et le Père est en moi. Nous sommes un seul et même Dieu d’une seule et même substance.

La troisième personne de la Trinité Sainte est l’Esprit Saint – celui sous l’action duquel sont régis, entre autres, ces messages. Il procède des deux premières personnes, le Père et le Fils, et, partageant la même substance, leur est également « consubstantiel ». Il est celui qui donne la vie, un seul Dieu avec nous et en nous comme le Père et Moi sommes un seul Dieu avec lui et en lui. Ainsi unis et indivisibles dans une relation dynamique, nous formons à nous trois, depuis toute éternité, le Dieu Un et Trine.

Moi qui te parle, mon fils, je suis le Verbe du Père, qui s’est fait chair dans le sein de ma mère, Marie, toujours vierge. J’ai habité parmi les hommes, je les ai enseignés et éclairés de ma lumière, j’ai souffert ma Passion, je suis mort sur une croix pour racheter tous les pécheurs, et je suis ressuscité au troisième jour. C’est cela qu’il convient de croire de moi. Nulle autre foi que la foi chrétienne ne confesse ces vérités.

Croire au Père, au Fils et au Saint-Esprit – c’est-à-dire non pas à trois dieux différents mais à la Trinité « Consubstantielle » – est le premier acte que tout être humain doit poser dans sa quête du salut.

Je te vois peiné, mon cher fils, par ceux qui, autour de toi, veulent chercher la vérité hors de mon Église et ailleurs que dans mon Évangile – que, la plupart du temps, ils ne se sont pas même donné la peine de consulter ! Sache que s’ils ne veulent pas de moi pour leur Dieu – ce qui est tout à fait leur droit – c’est que, en général, soit ils ne me connaissent pas ou n’ont pas encore pris le temps de me connaître, soit ils refusent de croire que je suis Dieu pour me préférer un relativisme inspiré par le Diable, soit ils me connaissent mais se sont, à un moment ou à un autre de leur histoire, détournés de moi parce qu’ils ont été déçus ou choqués par le comportement de l’un ou l’autre de mes ministres, de religieux ou de religieuses, ou tout simplement de certains laïcs – à commencer par leurs parents, un frère ou une sœur – qui se disent chrétiens mais ne vivent pas selon mon Évangile.

Pourtant, ceux qui ne me connaissent pas ne doivent pas être jugés comme de mauvaises personnes. C’est, en effet, de moi et moi seul que dépend leur salut. Au terme de leur vie terrestre, c’est moi et moi seul qui jugerai de la bonté et de la sincérité de leur cœur, et qui évaluerai avec justice l’étendue de leurs mérites, car, l’Esprit soufflant où il veut, le Verbe peut semer le bon grain même au milieu de l’ivraie jusque dans le cœur des païens ou des hérétiques.

Alors que la mode est aujourd’hui de clamer que toutes les religions se valent, aucune ne peut pourtant s’affirmer pleinement voie de salut si ce n’est la seule religion catholique. Et ceux qui croient pouvoir se passer de mon Église pour être sauvés sont soit des ignares qui n’ont pas conscience qu’elle est mon Corps Mystique, soit des orgueilleux. Car mon Église une, sainte, catholique et apostolique, a été fondée – comme ce dernier qualificatif l’indique – sur l’enseignement et les pouvoirs que j’ai transmis à mes Apôtres, enseignement et pouvoirs qui ont été eux-mêmes retransmis fidèlement de génération en génération à tous leurs successeurs, même si certains ont pu en abuser ou en abusent encore. Mon Église a été fondée sur mon Incarnation, ma Passion, ma Résurrection et mon Eucharistie, et aussi sur le sang des martyrs, qui ont donné leur vie pour ne me point trahir, et elle a bénéficié, à travers les siècles, du souffle de l’Esprit Saint pour se développer et se dynamiser.

C’est pourquoi je demande à tous mes enfants, à ceux qui croient en Moi comme à ceux qui ne croient pas encore, de s’efforcer de mettre en mon Église leur confiance. Car cette même Église, dont je suis la Tête, est formée de tous les membres qui m’ont été et me restent fidèles dans la communion des saints. C’est pourquoi je demande aussi à tous mes enfants de ne point la juger avec sévérité et de ne jamais dire : « Moi, je crois en Jésus-Christ mais je ne crois pas en l’Église ! ». Car c’est elle qui est la seule dépositaire de mon Enseignement et  de mon Eucharistie, et c’est à elle, en la personne de Pierre, que j’ai confié les clés du Royaume des Cieux (cf. Mt 16, 19). Tu sais bien, mon fils, que je ne suis pas venu pour les bien-portants mais pour les pécheurs, et que la volonté de mon Père est qu’aucune âme ne se perde (cf. Mt 18, 14).

Aujourd’hui, je voudrais tout spécialement rappeler à cette Église qu’elle est là pour offrir à tous les hommes – et en particulier à tous mes enfants – ma Miséricorde et non le jugement, sur le modèle du monde. Car si cette institution n’existait pas, beaucoup d’hommes jugeraient trop impitoyablement leurs frères et enverraient sans vergogne des foules entières en Enfer, même pour des peccadilles. Ainsi, que chacun – y compris mes prêtres – apprenne d’abord humblement à se reconnaître pécheur et à ne point juger les autres.

Mon Église est sainte ! Je tiens à le rappeler ici haut et fort. Et quoi qu’il ait pu advenir de mauvais en son sein par le passé, et quoi qu’il puisse encore y advenir dans le présent ou même ultérieurement, elle le restera toujours ! Aucune souillure ne pourra jamais l’atteindre car elle est comme une eau pure à laquelle viendrait s’agréger de l’huile sale : les deux liquides étant immiscibles, l’eau ne s’en trouvera jamais polluée. Ainsi, même si des plages peuvent être défigurées par des marées noires, l’eau qui a porté les hydrocarbures immiscibles n’en a pas été salie pour autant.        

Je renvoie à présent les lecteurs de ce message à tous les messages de cette année 2021 sur ce monde en désarroi, écrasé par la peur et acculé à accepter l’inacceptable pour soi-disant se protéger et se maintenir en vie. Dis ceci à mes enfants :

« Mes petits, jusqu’où accepterez-vous de vous soumettre, jusqu’où ira votre crédulité alors qu’il en va de votre santé et même de votre identité biologique ? Je ne vous parle pas ici pour susciter des polémiques mais pour vous dire au nom de mon Père et votre Père, au nom de son Fils Jésus-Christ – c’est-à-dire en mon nom – et au nom de l’Esprit Saint, que les poisons qui sont actuellement injectés dans vos corps sont un grave danger pour toute l’espèce humaine, une grave menace pour vous et surtout pour vos enfants. N’écoutez pas ceux qui se targuent d’être compétents en matière de santé publique et veulent imposer leur loi alors qu’ils ne le sont pas. N’écoutez pas les médias grand public qui se font leurs porte-voix. N’écoutez pas ceux qui se permettent de vous faire la morale parce que vous refusez de subir de dangereuses injections alors qu’ils se font berner par des personnages corrompus par l’argent et manipulés par le Diable ! Écoutez plutôt les vrais spécialistes – scientifiques ou médecins – qui n’ont rien à gagner dans cette affaire et ne veulent que crier au monde la vérité pour vous protéger et protéger vos enfants ! Vous trouverez leurs mises en garde sur la Toile si vous voulez bien vous donner la peine de les y chercher. »    

Enfin, mon fils, encourage tes frères à un juste discernement par rapport à la situation sanitaire actuelle, mais aussi à une grande charité envers ceux qui, possédés par les propos des médias grand public, n’ont cessé d’être dans la peur et se sont précipités en masses sur les injections, comme ce troupeau de porcs de l’Évangile qui se précipita dans le lac, où il se noya (cf. Lc 8, 26-39).

Que mes enfants qui, parce qu’ils refusent de se plier aux règles vaccinales, se font juger, mépriser et même huer ouvertement par d’autres qui ont l’effronterie de prétendre me suivre, continuent de regarder vers moi. Car, pour être apaisés, c’est moi qu’il faut écouter, c’est moi qu’il faut aimer, c’est moi qu’il faut imiter et c’est moi qu’il faut suivre avec courage et avec confiance dans la voie de la vérité, même jusqu’au martyre.

Pour comprendre cela, il suffit de suivre l’exemple de ma Mère, la Bienheureuse Vierge Marie, qui a toujours été un modèle de paix et de sainteté. Comme elle m’a accueilli et nourri en ses entrailles pour me faire naître à la vie humaine, laissez-vous à présent accueillir et nourrir par elle pour naître à la vie divine. Car au sein de la foi chrétienne, sa présence humble et rayonnante de Maman revêt une importance capitale : c’est elle qui montre aux hommes le chemin et les conduit à moi, son Fils. C’est elle qui encourage, qui console, qui aide et qui rassure sans jamais se mettre en avant, sans jamais s’attribuer la première place. Si elle a été le Tabernacle qui a abrité le Joyau, si elle a été le Moule qui a informé le Trésor, elle s’est laissée, pendant qu’il prenait chair, totalement imprégner par lui : elle a vécu de lui comme il a vécu d’elle, et il n’est nulle pensée qu’elle ait pu avoir qui n’ait été en totale communion avec la sienne, et réciproquement.

Je te confie, mon fils, par ces messages, le soin de faire mieux connaître cette douce et tendre Mère, Seconde Ève, épouse de l’Unique Engendré et par là même du Second Adam (1). Mais à l’inverse de la Première Ève, qui, dans sa désobéissance, a entraîné à sa suite le Premier Adam et toute l’humanité dans la chute sous l’influence du Serpent, elle est la Femme qui, par son inviolable pureté et sa parfaite obéissance, est seule à pouvoir, dans le combat eschatologique et en tant que Mère du Rédempteur, écraser sous son pied la tête du Serpent (cf. Gn 3, 15) sans être meurtrie au talon (2), et inviter toute l’humanité aux prises avec le Diable à se tourner vers moi, son Sauveur, vers moi qui ai vaincu le Mal et la Mort et qui ai ouvert à tous les croyants, par mon unique Sacrifice, les portes du Royaume des Cieux.

Tiens bon, mon enfant, et invite aussi tous tes frères à tenir bon dans ce combat contre les puissances des Ténèbres qui se joue, en ces temps de trouble, dans le monde. Il n’est que la prière, les aumônes et les sacrifices de chacun qui puissent, unis à ma Croix, mettre fin à cette machiavélique supercherie.

Je te bénis, toi, ton frère spirituel, ton directeur spirituel, vos familles, vos amis, et les pasteurs et prêtres qui soutiennent cette œuvre.           

Jésus

 

(1) Dans la tradition séculaire de l’Église, Jésus est regardé comme le Nouvel Adam et la Vierge Marie comme la Nouvelle Ève. L’appellation « Épouse du Christ » ou, ici, « de l’Unique Engendré » ne doit pas être comprise au sens charnel du terme mais au sens spirituel et mystique. Elle est « l’Épouse inépousée » louée dans l’Hymne Acathiste.

(2) En toute rigueur de terme, Marie fut meurtrie par la mort de son Fils mais nullement par le Démon.

 

Approbation du Père Marc-Antoine Fontelle, docteur en théologie, en droit canonique et en droit.