Message du 18 août 2026 (II)





Mes chers enfants,

Il y a quelques jours, vous fêtiez l’Assomption de ma sainte Mère, la Vierge Marie, et l’honoriez par moult processions et pèlerinages en divers lieux marials. Je vous en remercie, et aimerais vous dire ici combien je me réjouis que mon Église ait fait de cette fête un dogme de foi (1).

Vous savez, bien évidemment, que si elle est appelée l’Immaculée, c’est parce qu’elle a été préservée, depuis sa conception, du Péché Originel (2) pour qu’elle devînt tabernacle vivant du Dieu fait Homme. Mais je voudrais vous faire connaître qu’il s’est produit entre elle et moi, sur le plan biologique – et cela dès après ma conception –, un échange de cellules (3) qui a fait qu’un certain nombre de mes propres cellules fœtales ont perduré en son corps non seulement pendant le temps qu’elle était gestante, mais aussi durant toute sa vie. Ce sont ces mêmes cellules qui, en résonance avec les miennes d’une manière toute particulière, l’ont aussi intimement unie à mes souffrances lorsque j’étais sur la Croix, l’ont ensuite comme « informée » en sa chair de ma Résurrection au troisième jour, avant même que je ne la gratifie de ma visite, et ont, en quelque sorte, « participé », sous l’action de l’Esprit Saint, à la glorification de toute sa personne. Ainsi, au moment même où elle fermait les yeux à la vie terrestre, a-t-elle pu ne pas connaître la froideur de la mort et être enlevée corps et âme jusqu’auprès de moi dans la gloire du Ciel.

Vénérez ma sainte Mère comme il se doit, mes chers enfants, et placez-vous sous sa maternelle protection, car j’ai voulu qu’elle soit pour vous aussi la plus douce des mamans, qui, depuis le Ciel, veille sur ses petits et me transmet avec persévérance leurs suppliques.

Je vous bénis.

Jésus

(1) Le dogme de l’Assomption a été défini solennellement par le pape Pie XII le 1er novembre 1950 dans la constitution apostolique Munificentissimus Deus.

(2) Le dogme de l’Immaculée Conception a été proclamé le 8 décembre 1854 par le pape Pie IX dans la bulle Ineffabilis Deus : « La bienheureuse Vierge Marie a été, au premier instant de sa conception, par une grâce et une faveur singulière du Dieu Tout-Puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel » (cf. Catéchisme de l’Église catholique, n. 491). Cette appellation a été utilisée par la Vierge Marie elle-même lors de sa seizième apparition à Bernadette Soubirous à Lourdes le 25 mars 1858.

(3) Il est scientifiquement établi qu’un échange bidirectionnel de cellules se produit pendant la grossesse entre la mère et le fœtus via le placenta. Des cellules fœtales passent dans la circulation et les tissus maternels, et, inversement, des cellules maternelles passent chez l’enfant. Ces cellules peuvent persister pendant des décennies, voire potentiellement pendant toute la vie : c’est le microchimérisme fœto-maternel.

Approbation du Père Marc-Antoine Fontelle o.b., docteur en théologie, en droit canonique et en droit civil.