Message du 18 août 2026 (I)
Mes chers enfants,
Mon Église catholique, en ses plus hautes instances, déconcerte en ces temps mes brebis les plus fidèles lorsqu’elle offre un accueil bienveillant à des groupes ou des personnes qui s’opposent frontalement à ses positions doctrinales traditionnelles – notamment sur la morale sexuelle ou sur l’avortement – et lorsqu’elle entretient des relations ouvertes, voire fraternelles, avec des hérétiques ou de dangereuses organisations internationales. Et elle déconcerte d’autant plus mes brebis lorsque, parallèlement, elle déclare à nouveau « schismatique » et excommunie un mouvement catholique dit « intégriste » (1) qui, déplorant amèrement les graves dérives advenues dans mon Église catholique et dans sa liturgie à la suite du deuxième concile du Vatican, veut défendre à tout prix ce socle inaltérable – à commencer par la messe sous sa forme extraordinaire.
Si les gens d’une même maison se divisent entre eux, cette maison subit inévitablement les conséquences de leur division (cf. Mc 3, 25). C’est pourquoi je vous dis : ne serait-il pas plus sage que, dans le sillage de mon pape Benoît et dans un esprit de bienveillance et d’unité, ma maison (cf. 1 Tm 3, 15) – qui a pour fondation les Apôtres et les prophètes, et dont je suis la pierre angulaire (cf. Ep 2, 20) et vous, mes enfants, les pierres vivantes (cf. 1 P 2, 4-5) – accueille avec sollicitude ces frères de lait (2), qui affirment être toujours en communion avec mon pontife, et les invite à un dialogue doctrinal plus approfondi et à une conciliation qui aboutirait, in fine, moyennant, bien sûr, d’indispensables concessions, à une reconnaissance canonique ?
Ce problème, toutefois, demande à être considéré à une plus vaste échelle : celle de l’acceptation et de la reconnaissance des communautés dites « traditionnalistes » et de leurs fidèles au sein de l’Église. Il se trouve, en effet, que même ceux qui, depuis une quarantaine d’années déjà, se sont vu accorder par décret pontifical une place légitime dans ma maison, et devraient y être considérés comme des frères dans la foi à part entière (cf. Ep 4, 4-5), doivent subir – aujourd’hui encore et d’une manière récurrente – le harcèlement et l’exclusion de certains Ordinaires (3). Ceux-ci, les ayant en aversion, ne cessent, en réalité, de leur mettre les bâtons dans les roues, allant même jusqu’à leur fermer la porte des églises. C’est inadmissible !
Ces Ordinaires, qui sont pourtant censés agir sous l’action de mon Esprit, ne devraient-ils point savoir que préférer la forme séculaire de la sainte messe au nouveau rite n’est en rien délictueux et encore moins peccamineux ? Même si certains fidèles affichent des attitudes très rigides allant jusqu’au sédévacantisme (4), la majorité de ceux qui choisissent de participer aux messes traditionnelles s’y montrent assidus, manifestent un plus grand respect vis-à-vis des choses saintes, se confessent régulièrement, ont une conscience plus aiguisée de ma sainte présence dans l’Eucharistie, et sont un vivier beaucoup plus important de vocations sacerdotales et religieuses. Alors pourquoi ces Ordinaires n’ouvrent-ils point leurs yeux sur cette soif de spiritualité et de fidélité à la Tradition, et leur cœur à ce remarquable témoignage de « sensus fidei », et n’en tirent-ils point les conclusions qui s’imposent – d’autant plus que leurs séminaires diocésains n’ont cessé de se vider (5) ? Si mon Église continue ainsi à entretenir la division en son sein, elle devra, à terme, en payer le prix et vivre un douloureux Gethsémani à cause de l’impact délétère que de telles attitudes auront causé sur la foi, la confiance, et la pratique religieuse de mes brebis.
Quant à ceux qui, de leur côté, ouvrent les portes de ma Bergerie au modernisme, au progressisme, au relativisme doctrinal, à l’hérésie, au syncrétisme et à l’utopie, et se compromettent avec des théologiens iconoclastes, avec d’autres sensibilités religieuses, ou avec des idéologies dangereuses et des systèmes de pensée versant dans l’occultisme et même le satanisme (6), ils auront, en vérité, à me rendre des comptes au Jour du Jugement. Pourtant, une lecture honnête des Saintes Écritures, des Pères de l’Église, des conciles, et des sages mises en garde de certains de mes papes (7) ne devrait-elle point suffire à éclairer mes Pasteurs, mes prêtres, et ceux qui cherchent la vérité, et à les convaincre que ces égarements – tantôt dans l’excès, tantôt dans le manque – représentent un terrible danger pour la foi, les mœurs, et la crédibilité de l’institution elle-même ?
Déjà, mes petits, le bilan de ces dernières décennies est, comme vous pouvez le constater, loin d’être réjouissant. Ce n’est pas parce qu’en France, par exemple, mon Église a récemment observé une recrudescence de baptêmes d’adultes, que la foi et la fréquentation des sacrements – à commencer par la Confession et l’Eucharistie – s’en portent mieux. Les émotions parfois exacerbées des catéchumènes et la pauvreté de l’enseignement spirituel qu’ils reçoivent jusqu’au Baptême – quand encore ils y sont assidus – ne suffisent point à les fidéliser sur le long terme. C’est pourquoi une fois baptisés, ils ne montrent, la plupart du temps, que bien peu d’intérêt pour la pratique religieuse, ne se confessent pas – ou que très rarement – et ne font pas les efforts attendus pour obéir aux Commandements. Mais eurêka ! même s’ils ne connaissent pas bien les articles du Credo, ils pourront se marier devant monsieur le Curé, avoir des obsèques religieuses, et se joindre aux chrétiens de leur paroisse pour participer à différentes activités, comme aller bientôt rencontrer mon pape Léon aux dates programmées pour sa venue en France. Croyez-vous honnêtement, mes enfants, que cela témoigne de la qualité de leur foi et de leur amour pour moi ? En vérité, ce n’est que sentimentalisme et poudre aux yeux ! Ce ne sont pas les grands rassemblements qui touchent mon cœur en premier et qui font les bons chrétiens, c’est leur fidélité aux Commandements par amour pour moi et rien d’autre (cf. Jn 14, 15. 15, 10).
Poussée par une soif d’ouverture et de réformes dans un esprit dit « synodal » – qui, malheureusement, se révèle, à plusieurs égards, en adéquation avec l’esprit du monde –, mon Église, toujours en ses plus hautes instances, se plaît aujourd’hui à cautionner des théories et des agissements qui prétendent pouvoir répondre aux grands enjeux mondiaux en de multiples domaines, et à faire bonne figure en regard de la modernité. N’est-ce pourtant pas, mes enfants, au détriment de tout ce qui fait sa vraie richesse et son caractère unique ? Comprenez : sa mission de baptiser (cf. Mt 28, 19-20) et d’administrer les sacrements, mais aussi celle de guider mes brebis sur le chemin d’une authentique sainteté – unique voie qui conduise au Ciel –, de les enseigner avec patience et compétence, et de les mettre en garde – à commencer par les jeunes générations – contre les nouveaux pièges que leur tend aujourd’hui le Diable et contre toute infraction à la doctrine sociale de mon Église, seuls domaines où peuvent s’exercer concrètement le véritable amour et la véritable charité.
Ne sont-ce pas, pourtant, certains de mes Pasteurs et mes prêtres qui ont, depuis bien des années déjà, dénaturé la catéchèse traditionnelle en la dépouillant de sa dimension didactique, apologétique et transcendantale, et fait se réduire l’initiation chrétienne comme une peau de chagrin ? Et n’ont-ils point préféré privilégier la bureaucratie, l’action sociale et caritative, et le dialogue inter-religieux aux dépens d’une spiritualité verticale, du surnaturel, du respect de la sainte liturgie et du solide enseignement exigé autrefois pour pouvoir accéder au Baptême ou à la profession de foi ? En vérité, mes petits, c’est de transcendance que les hommes ont besoin, et il revient à mes Pasteurs et à mes prêtres de la leur apporter. C’est d’enseignement spirituel que vos jeunes sont friands, et il revient à mes Pasteurs et à mes prêtres de le leur offrir. Le nombre élevé de vocations chez les traditionnalistes, qui sont, malgré tout, tant décriés par nombre de leurs frères catholiques, n’en est-il pas la preuve ? Malheur, donc, à ces Pasteurs qui ne sont bergers que pour eux-mêmes et pour briller devant les hommes en privilégiant le paraître, mais abandonnent mes brebis dans l’ignorance de la foi, et les laissent se disperser et devenir la proie de toutes les bêtes sauvages (cf. Ez 34, 2. 5) !
Ne sont-ce pas certains de mes Pasteurs et mes prêtres qui, aussi, ont banni de leurs enseignements et de leurs homélies ce qui émerveille les petits, élève l’âme et permet d’aviver la conscience du bien et du mal – telles, par exemple, les références à mes miracles, aux saints de mon Église, à leurs fioretti et à leurs écrits, à l’eschatologie, à la Vie Éternelle dans les Demeures Célestes, mais aussi au péché sous toutes ses formes, au Purgatoire, au Diable et à l’Enfer ?
Ne sont-ce pas eux, encore, qui ont mis sous le boisseau le sacrement de la Confession, et, partant, banalisé mon Eucharistie, ce qui a décuplé le nombre de communions sacrilèges ? eux qui ont considéré comme accessoire ou infantilisante la dévotion à ma très sainte Mère, la Vierge Marie, et mis récemment au pilori le vocable de Co-Rédemptrice, utilisé dans le passé par plusieurs papes, sous le prétexte commode d’éviter, chez les fidèles, une certaine confusion (8) ? eux qui critiquent le prosélytisme, même lorsqu’il est totalement respectueux ? eux, qui montrent, encore aujourd’hui, bien peu de zèle à dénoncer haut et fort les dérives morales et idéologiques de vos sociétés matérialistes et permissives, à commencer par les lois iniques relatives à l’avortement et à l’euthanasie ?
Depuis plusieurs décennies, nombre de mes Pasteurs se sont transformés en des administrateurs submergés par différentes tâches. Ils ont, depuis leur évêché, du mal à constater in situ les réels problèmes de pastorale que rencontrent aujourd’hui, dans leur ministère, quantité de mes prêtres – des prêtres en sous-effectif croissant, souvent originaires d’autres continents, surmenés, esseulés, et parfois totalement découragés, principalement en milieu rural, où ils se voient contraints de composer avec des personnes peu motivées et une population vieillissante et difficile à mobiliser pour le service de leur paroisse – ce qui ne fait qu’alourdir leur charge. Mais comment ces Pasteurs pourraient-ils comprendre leurs prêtres s’ils n’ouvrent d’abord les yeux sur les réels problèmes qu’ils rencontrent ? s’ils ne se mettent à leur écoute et à leur portée sans idées préconçues et avec humanité, pour redonner du sens à leur mission et leur faciliter la tâche par tous les moyens possibles ?
Plus que jamais animée d’une volonté de changement où se mêlent à la fois religion, politique et finances, mon Église romaine continue à prêter une oreille attentive à de dangereux conseillers, consultants ou experts, et à se laisser entraîner, au nom même de la liberté, de l’égalité et de la dignité humaine, dans des interprétations marxistes de la foi, de la morale et de l’action sociale empruntées à la « théologie de la libération » (9), malgré les réserves formulées par mon saint Pape Jean-Paul. En vérité, rien de tout cela ne suscitera d’authentiques vocations sacerdotales et religieuses parce que ce n’est qu’utopie et artifice. En outre, entre ces tendances plus ou moins affichées et les projets encore plus audacieux nourris par les mondialistes, il n’y a qu’un pas !
C’est pourquoi je viens ici enjoindre mon Église de ne pas se compromettre avec ceux que ces messages appellent les « méchants », et contre lesquels ils n’ont cessé de vous mettre en garde depuis bientôt dix ans. Il s’agit – je le rappelle encore – d’une oligarchie de dictateurs qui veulent devenir, dans tous les domaines, les maîtres du monde et de la vie. Dénoncés aux États-Unis d’Amérique, ils y survivent pourtant, entre autres à travers l’État profond, espérant pouvoir bientôt, avec l’aide des dirigeants d’autres pays occidentaux, en renverser l’actuel président. Interdits en Russie, ils envisagent, de même, d’y prendre le pouvoir, déployant tous leurs efforts pour déstabiliser ce grand pays, en priorité par le biais de la guerre en Ukraine, qu’ils entretiennent avec l’appui des principaux pays européens, seuls responsables de la dangereuse escalade de ce conflit.
En vérité, mes chers enfants, je suis peiné de constater une fois encore combien, dans l’ensemble, vous êtes ignorants de ces graves questions alors même qu’elles représentent un enjeu considérable eu égard à l’avenir de la France, de l’Europe, du monde et même de mon Église, à votre propre avenir et à celui de vos enfants. C’est pourquoi je vous demande – si vous ne l’avez déjà fait – de vous mettre à la page en prenant connaissance, dans le détail, du programme officiel que se sont fixé les mondialistes pour l’Europe. Les idées utopiques, immorales et perverses qu’exprime, dans son ensemble, ce programme en un langage pétri de grands principes et d’informations orientées, ne pourra que vous horrifier (10). Vous en trouverez de judicieuses critiques dans les quelques médias alternatifs français et étrangers qui abordent ces questions avec transparence, honnêteté et impartialité, mais que, bien sûr, vos gouvernants s’efforcent de museler parce qu’ils ont l’arrogance de dire la vérité.
Soyez de bons chrétiens, mes petits, et pour cela, n’en faites pas qu’à votre tête et selon les coutumes du moment, mais respectez les Commandements, fréquentez les sacrements, étudiez et méditez les Saintes Écritures, brûlez de charité, et devenez des saints ! Pour préserver votre intégrité spirituelle, morale et même corporelle, je vous exhorte aussi à être attentifs aux conseils et mises en garde formulées dans ces messages, car ils sont la voix de mon Esprit qui vient non seulement vous rappeler tout ce que je vous ai dit (cf. Jn 14, 26) mais également vous aider à ne pas tomber dans les pièges des méchants, qui sont inféodés au Diable et vous veulent du mal.
Priez, mes enfants, pour le pape, qui doit faire face à de graves dilemmes au regard de l’avenir de l’Église, et qui risque chaque jour d’être conseillé par les mauvaises personnes (11). Priez pour vos Pasteurs et pour vos prêtres. Priez pour vos chefs d’État et pour vos responsables politiques, qui sont les esclaves patentés des mondialistes, et pour la conversion de tous les méchants quels qu’ils soient. Priez particulièrement pour le président des États-Unis d’Amérique – dont la vie est en permanence menacée à l’intérieur comme à l’extérieur de son pays – et pour son gouvernement. Vous devez savoir, mes petits, que c’est lui qui, en ces temps difficiles, œuvre le plus ardemment contre la corruption et la perversion inhérentes au mondialisme, non point frontalement mais en sectionnant, après les avoir judicieusement repérés, les multiples tentacules de cette hydre puissante, perverse et maléfique (12). Priez également pour le président de la Russie afin qu’il continue de préserver son pays des tentatives d’infiltration de cette Bête immonde, qui ne fait que déchaîner la violence et provoquer intentionnellement guerres et catastrophes.
Croyez, mes enfants, qu’il est peu de personnes qui connaissent et comprennent les rouages et les redoutables dangers du mondialisme aussi bien que ces deux chefs d’État, pourtant constamment attaqués et vilipendés par des médias qui vous les présentent toujours et délibérément comme de dangereux ennemis de votre pays, et censurent toute analyse qui oserait prétendre le contraire. Priez également pour le démantèlement du mondialisme, particulièrement en Europe – et surtout en France –, où les chefs d’État qui lui sont inféodés narguent et menacent bien imprudemment une Russie exaspérée…
Demandez enfin à ma sainte Mère et à l’Archange Michel d’écraser le Serpent où qu’il se trouve ou se dissimule, et de vous protéger de ses pompes et de ses œuvres, qui ne sont que perversion, corruption, guerres et calamités.
Que mon Esprit soit sur vous, mes chers enfants, et sur tous ceux qui me cherchent en vérité.
Je vous bénis.
Jésus
(1) V. Messages du 12 septembre 2025 de notre Seigneur Jésus-Christ sur les catholiques « intégristes ».
(2) « Aujourd’hui, dit Jésus à sainte Faustine Kowalska (1905-1938), amène-moi les âmes des hérétiques et des apostats, et immerge-les dans l’océan de ma miséricorde. Pendant ma douloureuse Passion, elles ont déchiré mon corps et mon cœur, c’est-à-dire mon Église. Lorsqu’elles reviennent à l’unité de l’Église, mes plaies se cicatrisent et elles soulagent les douleurs de ma Passion. » (Texte intégral du Petit Journal | soeurfaustine.fr, p. 598, n°1218). Il convient de préciser que dans la langue polonaise, l’accusatif pluriel « odszczepieńców », issu du verbe « odszczepić » (en français : « séparer, détacher, se séparer ») et traduit ci-dessus par « apostats », signifie littéralement, dans ce contexte, « ceux qui se sont séparés » de l’Église catholique. Mais être séparés ne veut pas forcément dire avoir abandonné ou renié publiquement sa religion (i.e. être « apostats »). Il eût donc semblé préférable, compte tenu de l’explication donnée ensuite par Notre-Seigneur à sœur Faustine, soit de conserver la traduction littérale soit d’employer le terme « schismatiques » pour qualifier ceux qui, en se séparant de l’Église, portent atteinte à son unité. L’adjectif correspondant « odszczepieńczy » se traduit d’ailleurs par « schismatique » dans un contexte religieux ou idéologique.
(3) Un évêque diocésain est généralement l’Ordinaire de son diocèse, mais certains supérieurs ou responsables ecclésiastiques peuvent aussi avoir ce statut selon leur fonction et le droit canonique.
(4) Sédévacantisme : position religieuse selon laquelle le siège pontifical (en latin : « sede ») est vacant, ne reconnaissant pas les papes postérieurs au concile Vatican II comme des papes légitimes.
(5) En 1960, le nombre de séminaristes diocésains/interdiocésains en France était de 5279, en 1965 de 4722, en 1975 de 1121 (Bulletin de l’Association des Archivistes de l’Église de France, n° 88, deuxième trimestre 2017, p. 30). En 2024, il est tombé à 673 (https://eglise.catholique.fr/guide-eglise-catholique-france/statistiques-de-leglise-catholique-france-monde/statistiques-eglise-catholique-france/ministres-ordonnes-religieux/).
(6) Cf., par exemple, le texte principal du pape Léon XIII sur la franc-maçonnerie : l’encyclique Humanum Genus, (en français : « Le genre humain »), du 20 avril 1884, ainsi que son encyclique Quod apostolici muneris (en français : « De notre ministère apostolique »), du 28 décembre 1878 sur le socialisme, le communisme et le nihilisme.
(7) Cf., entre autres, les mises en garde du bienheureux Pie IX, de Léon XIII, de saint Pie X, du vénérable Pie XII et de saint Jean-Paul II.
(8) V. Message du 15 août 2025 de notre Seigneur Jésus-Christ sur Marie Co-Rédemptrice.
(9) La théologie de la libération est née en Amérique latine dans les années 1960-1970.
(10) Cf. L’Agenda 2030 en France (http ://www.agenda-2030.fr), le site des objectifs de développement durable (ODD).
(11) V. Message du 9 mai 2025 de notre Seigneur Jésus-Christ à la suite de l’élection du pape Léon XIV.
(12) V. Messages du 10 janvier 2026 (II) et du 6 mars 2026 de notre Seigneur Jésus-Christ sur l’hydre mondialiste.
Approbation du Père Marc-Antoine Fontelle o.b., docteur en théologie, en droit canonique et en droit civil.