Message du 28 septembre 1985

(Au messager et à son frère spirituel)

           Mes fils,

           Ne craignez pas de vous tromper en obéissant à Mes ordres qui sont aussi ceux de Mon Père puisque le Père et Moi, Nous sommes Un. Je voudrais vous parler de la Confession, que si peu de chrétiens aujourd’hui considèrent comme une démarche nécessaire à la vie de l’âme.

           Je suis Amour et Je suis Pardon. Je suis venu afin de vous sauver du Malin. Dans ce but, vous devez tous écouter Mes paroles qui donnent la Vie. Le Prince des Ténèbres aime les compromis et il vous incite à en faire avec le monde. Mais Moi, Je vous le dis : ne vous compromettez pas avec le monde car il y va de la vie de votre âme.

           Tout péché Me déplaît et vous devez faire preuve de discernement pour découvrir, parmi vos actions, vos paroles et vos pensées, celles qui nuisent à la santé de votre âme. Toute hésitation doit instaurer en vous le doute. Si votre conscience se cabre, c’est peut-être parce que l’action projetée manque d’amour ou de pureté. Si votre cœur est amer, c’est peut-être parce votre amour-propre a été blessé et qu’il nourrit de mauvais sentiments. Si votre chair brûle, si vos pensées se troublent, si des images impures viennent traverser votre esprit, c’est peut-être parce que vous n’avez pas été assez prudents dans vos regards, dans vos conversations, dans vos attitudes : ne vous laissez pas assaillir par les disciples du Malin et éloignez-les de vous ! Si vous savourez avec jubilation des louanges de votre entourage sur vous-mêmes, c’est que votre orgueil et votre vanité ont été stimulés. Pensez alors à vos pensées secrètes, à vos moments de défaillance, et imaginez les mêmes personnes en train d’en faire état : la honte alors chassera l’orgueil et vous recouvrerez votre humilité. Restez humbles, Mes enfants, restez purs, restez bons.

           Vos péchés sont comme des taches sur le tissu de votre âme blanche. Ils la salissent jusqu’à la rendre affreusement noire. Prenez donc, Mes fils, la décision de laver votre vêtement chaque fois qu’une tache vient ternir sa pureté. Si vous attendez longtemps, les taches s’accumuleront, vous ne vous souviendrez plus de leur origine, et ensuite, vous aurez du mal à les enlever en profondeur.

           Lorsque vous accusez vos fautes auprès d’un prêtre, c’est auprès de La Trinité Sainte que vous vous humiliez, parce que vous souffrez d’avoir blessé Son Parfait Amour. Vous désirez ardemment Lui demander pardon et réparer l’offense que vous Lui avez faite pour avoir le bonheur de La contempler de nouveau sans rougir. Car lorsque vous êtes purs de tout péché, votre corps redevient le temple de Ma Grâce.

           Mes fils, vous accusez si mal vos péchés en Confession que cela Me blesse beaucoup. Imaginez que vous alliez à une grande cérémonie où vous dussiez revêtir un vêtement blanc. Si vous découvriez sur ce vêtement la moindre tache, aussi petite soit-elle, aussi pâle soit-elle, vous mettriez tout en œuvre pour parvenir à l’en ôter. Scrupuleusement, vous frotteriez, vous essaieriez plusieurs produits, vous laisseriez sécher, et si une trace était encore visible, vous recommenceriez votre opération. Soyez donc, Mes fils, aussi précis dans la Confession de vos péchés.

           N’allez pas à la Confession sans avoir préparé avec sérieux votre examen de conscience : recherchez en vous tout ce qui n’a pas été amour, non seulement parmi vos faiblesses mais encore parmi vos refus, vos manquements, votre négligence à faire la Volonté de Mon Père qui est aussi la Mienne.

           Lorsque vous avez péché, accusez ce péché dans les moindres détails car c’est cela qui vous coûtera le plus d’humiliation et qui ôtera la tache de votre âme dès la première tentative sans laisser de trace. Ne cherchez point à vous trouver des excuses ou des circonstances atténuantes sinon votre démarche ne peut être sincère. Si vous avez entaché votre âme, une seule chose doit vous importer : ôter la tache au plus tôt et retrouver le bonheur de l’état de Grâce. Afin de l’ôter totalement, il s’agit d’expliquer au prêtre, qui doit vous donner en Mon Nom l’Absolution, comment cette tache a été faite, de quelle matière elle est formée, si cette matière a pénétré le tissu superficiellement ou profondément, une seule ou plusieurs fois.

           Mais combien il vous coûte, parfois, d’avouer non seulement les actes qui ont pu blesser La Trinité Sainte, mais également les pensées qui les ont accompagnés, ces pensées impures, ces pensées d’orgueil ou ces pensées de haine, ces pensées emplies de la vanité du monde, que le Démon vous a fait chérir, et qu’à présent votre conscience vous fait haïr.

           En Confession, Mes fils, je demande la sincérité la plus totale, même si cela vous paraît malsain : le prêtre qui vous écoute doit, en effet, être habité de Mon Esprit, et c’est Moi qui, à travers lui, vous pardonne. Vous transmettrez donc à Mes prêtres ce message :

           Mes prêtres, encouragez vos ouailles à se confesser davantage et à le bien faire. Guidez-les, interrogez-les et laissez l’Esprit Saint s’exprimer à travers vous. Ne laissez pas votre propre curiosité s’exprimer pendant la Confession et venir assaillir votre âme ! Avant d’entrer dans le confessionnal, prêtres de Mon Cœur, veillez à conserver une âme pure afin que seul Mon Esprit s’exprime en vous. Sinon, les aveux des fidèles auront sur vous le même impact qu’une mauvaise lecture ou une mauvaise conversation et votre équilibre tout entier s’en ressentira. Soyez les chevaliers de Ma Pureté afin de communiquer cette même pureté à vos ouailles repentantes.

           Je souffre de ce que certains d’entre vous ne respectent plus leur sacerdoce en n’accordant que peu de place à la Confession individuelle, qui est si nécessaire à chaque âme. En bannissant cette démarche d’amour de l’âme repentante qui vient M’ouvrir son cœur, en faisant disparaître l’humiliation de la vie de Mon Église, c’est Sa Pureté même que vous en chassez.

           Mes prêtres qui restez fidèles à la Volonté de Mon Père, qui est aussi Ma Volonté, Je vous bénis. Vous êtes les réceptacles de la Bonne Nouvelle, les Gardiens de la Vérité. Restez-Moi fidèles et ramenez à Moi vos frères égarés. Combien le monde a su les séduire ! Satan est très rusé : il sait perdre les âmes en corrompant les corps. Si vous saviez combien les plaisirs qu’il vous offre sont vains en comparaison avec les joies du Ciel !

           Mes enfants, vous êtes des fils de prédilection de Ma Tendre et Adorable Mère. Méditez souvent les Mystères du Saint Rosaire comme Elle vous le demande : à travers cette démarche, c’est Ma Vie tout entière et la Sienne qui couleront dans vos veines. Gardez courage, Mes fils, et persévérez. Je vous aime et ne vous abandonnerai pas. Allez dans Ma Paix.

           Jésus