Message du 25 décembre 1998

MESSAGE DE NOËL

Mon fils,

C’est ton Seigneur qui te parle. Écoute en toi ma voix. Laisse résonner ma parole. J’aime ces moments où tu te rends disponible pour moi seul et où ton cœur bat plus fort dans ta poitrine au seul son de ma voix. Ouvre-moi plus encore ton cœur, mon enfant, afin que je l’éduque comme je le souhaite. Abandonne-toi à moi afin que ton corps devienne réellement le temple de mon Esprit.

Détourne ton imagination des choses du monde et reste à l’écoute de ma voix à l’intérieur de toi. Aide tes frères dans leurs difficultés et conduis-les à moi pour que je mette en eux un esprit nouveau et que je les nourrisse. Ne doute pas, mon enfant, car le doute nuit à la force de ta foi. Écoute la paix de ton cœur à ces moments où je te parle, et crois, crois que c’est ton Seigneur qui te parle. C’est ainsi que Dieu a parlé aux prophètes dans les temps anciens, et qu’il continue d’édifier son Église.

Gardez, ton frère spirituel et toi, une absolue confiance dans l’avenir. Pour toi, ne ferme pas ton cœur aux sages conseils de l’Esprit. J’ai guidé votre marche à travers la tempête, j’ai éveillé l’intérêt de mon pasteur, j’ai soufflé sur le château de cartes afin que vous le reconstruisiez avec de nobles matériaux. Avancez avec prudence et discrétion, en particulier avec les inconnus, même s’ils paraissent vous être favorables. Ne vous laissez pas séduire par les paroles flatteuses et restez vigilants par rapport à votre entourage. Je suis le Seigneur et je veux votre bien. Je bénis vos projets, qui comblent de joie vos fondateurs X. et Y. ; je vous ouvrirai les portes nécessaires à leur réalisation sans que vous ayez à fournir de gros efforts.

Mon fils, chasse tes doutes : n’étais-je point à vos côtés ces dernières semaines, et les signes annoncés n’ont-ils pas vu le jour ?

Restez unis, mes enfants, et échangez vos idées sans hausser le ton ni en débattre avec passion. C’est votre fidélité à l’Esprit et votre sainteté qui vous donneront votre force. Avancez sans crainte et vous verrez.

En ce jour de Noël, où tout le Ciel est en fête, et où une Maman émue penche son doux visage sur un petit Enfant, je te bénis, toi, ton frère spirituel, vos familles, vos amis et les pasteurs, prêtres et religieux qui soutiennent cette œuvre.

Jésus