Message du 11 février 1991

           Mes chers enfants,

           Alors que le monde est en proie au trouble et à la violence, Je souhaite que vous méditiez profondément sur la paix. Ouvrez, Mes enfants, vos cœurs à Ma Grâce et soyez confiants dans Mon Amour. Ne vous révoltez pas contre la guerre mais demandez-Moi de vous donner Ma Paix et Je vous l’enverrai, car c’est au fond du cœur de chacun de Mes enfants que doit habiter la paix en premier.

           Si votre cœur n’est pas pur, Mes chers enfants, s’il est empli d’orgueil, d’envie, de jalousie, de mauvais sentiments, alors il accueillera sans y faire obstacle les influences des esprits de Ténèbres et vous serez enclins à la convoitise, à la violence et à la rébellion. Si vous n’êtes point soumis amoureusement à Ma Loi, l’amour en vous ne sera point assez fort et vous deviendrez les esclaves de vos passions et du monde. N’ayant plus conscience de votre filiation divine, vous vous éloignerez de Moi, et, au lieu de puiser en Moi votre force tout en restant Mes tout-petits, vous vous placerez sous la tutelle de la chair et des mauvais instincts. Vous deviendrez alors non point des instruments de Ma Paix, mais de redoutables armes de violence. Mes enfants, accueillez en vous cette Paix afin qu’elle vous rende bons, doux et compatissants, et qu’elle vous prévienne de juger vos frères de la manière impitoyable dont jugent les hommes qui sont dans le péché. Une simple pensée injuste au sujet de l’un d’entre vous sonne déjà à Mon oreille comme une déclaration de guerre. Ah ! Mes enfants, combien J’ai hâte que vous compreniez cela ! Le monde est si hypocrite !

           Combien d’hommes se permettent aujourd’hui de juger impitoyablement la situation internationale parce qu’ils craignent de voir leur petite vie tranquille menacée, alors qu’ils sont les premiers à ne pas s’entendre avec leurs parents, leurs voisins, leurs amis pour de simples questions matérielles ! Combien n’hésitent pas à s’injurier, à se calomnier et à intenter des actions violentes contre leurs frères, même au sein de leur propre famille ! Comment donc, Mes chers enfants, voulez-vous que règne la paix ? Je suis la Paix et Je sais que la paix ne pourra jamais exister réellement sur la terre que si elle commence par habiter le cœur de chacun.

           Dès lors que vous attachez la moindre importance à votre petite personne, Mes enfants, vous devenez des agents de trouble envers vous-mêmes et envers votre prochain. L’orgueil vous porte à vous estimer supérieurs aux autres et l’envie à convoiter leurs biens, l’avarice à accumuler les possessions matérielles et l’égoïsme à tout conserver pour vous, la gourmandise et la luxure à en jouir immodérément. Le goût des vertus disparaît alors, de même que celui de l’effort, et c’est la paresse spirituelle, l’abandon de la prière, des Sacrements, du devoir d’état. La violence enfin s’empare de votre âme pour chasser de votre route quiconque tenterait de faire obstacle à votre insatiable soif de puissance. Voilà, Mes enfants, comment naissent les guerres dans les familles, dans les villages, dans les pays, et enfin dans le monde.

           Alors, armez-vous du glaive tranchant de Ma Grâce, et luttez avec acharnement contre vos mauvais penchants. Réformez inlassablement toutes vos fautes, toutes vos imperfections, et établissez en vous Ma Paix, celle du cœur pur, du cœur doux, du cœur humble, du cœur sincère, du cœur aimant. Ne rechignez pas à la tâche. Ainsi pourrez-vous vraiment dire que vous participez par votre lutte à l’établissement de la véritable paix, celle qui naît dans le cœur des hommes et se réalise dans leur vie à travers leurs actes : elle rayonne de l’individu, s’étendant à sa famille, à son entourage, à sa patrie et au monde. Comprenez cela, Mes enfants, et vous saurez alors quelle force peut avoir Mon Amour dans le cœur de chacun, et quelle force peut avoir la prière lorsqu’elle monte de ce cœur avec foi et sincérité.

           Demandez-Moi la paix, Mes enfants, et Je vous l’accorderai. Demandez-Moi la paix dans tous les cœurs : dans le cœur des chefs d’État tout particulièrement, et dans celui des peuples tout entiers. Demandez-Moi la paix entre tous les hommes de toutes les races et de toutes les religions, et enseignez Mon Amour à tous sans distinction. Dieu est Amour, Mes enfants. Il est Amour envers tous les hommes qui ouvrent leur cœur à Son Amour et en vivent sincèrement et profondément dans la soumission à Sa Loi. Il envoie chaque jour de cet Amour dans le monde à tous ceux qui veulent bien se laisser toucher par Lui. Ne Le rejetez pas, ne Le refusez pas.

           Mes chers enfants, vous qui êtes réceptifs à cet Amour dont vous êtes aimés, transmettez-Le à tous vos frères et semez autour de vous une paix bienfaisante, celle de l’âme qui vit de Dieu et qui est devenue Son témoin. Soyez les missionnaires de Ma Paix, une Paix avant tout intérieure qui rayonne inlassablement pour toucher de son admirable aiguillon les enfants de la discorde, de la haine et du vice, qui ont mal de ne pas connaître les joyaux de l’Amour.

           Soyez toujours Mes enfants chéris, et poursuivez vos efforts pour Me rester fidèles. Je vous bénis.

 Jésus