Message du 9 mars 2025
Frères bien-aimés,
Je perçois la peine, l’angoisse et la souffrance ressenties par nombre d’entre vous en cette période de Carême, à laquelle vient se juxtaposer un temps de confusion et d’insécurité, constamment alimenté par pléthore de discours angoissants que véhiculent les médias aux ordres de vos gouvernants.
Si vous pensez, frères, qu’une fois au Ciel, nous sommes trop occupés à adorer Dieu pour nous intéresser encore à vous et aux événements qui se produisent sur la Terre, alors, détrompez-vous car « les cheveux de votre tête sont tous comptés » (Lc 12, 7), et, avec l’assistance des anges, nous servons aussi Dieu dans la communion des saints, que vous confessez chaque dimanche dans le Credo comme un article de foi. Cette communion est des plus réelles puisqu’elle se manifeste, principalement dans la prière, par un subtil cœur à cœur entre vous et nous qui sommes au Ciel, à commencer par Marie, la Mère du Seigneur Jésus, et les anges. Viennent ensuite Joseph, son père putatif, les hommes et les femmes que l’Église a déclarés saints, et tous ceux qui, parmi vos aimés, nous ont rejoints dans les Demeures Célestes. Ainsi, lorsque vous sollicitez notre aide pour une demande précise et conforme à la volonté de la Trinité Sainte, nous intercédons en votre faveur.
Ces messages eux-mêmes sont également le fruit de cette communion, tant pour vous rappeler inlassablement l’enseignement de l’Évangile (cf. Jn 14, 26) et vous rendre meilleurs, que pour vous mettre instamment en garde contre les dangers de votre monde, où le Père du mensonge, rempli de haine, de jalousie et de rancœur, continue de se déchaîner plus que jamais avec force acharnement pour asservir l’humanité et la détourner de Dieu.
Aujourd’hui, le plus redoutable péril provient de l’oligarchie mondialiste et de ses sbires – véritables antichrists, que ces messages appellent « les méchants » –, à qui Satan a promis de donner gloire, richesse et pouvoir s’ils acceptaient de le servir. À la différence du Seigneur Jésus-Christ, qui est resté fidèle aux Écritures Saintes lorsqu’il a été tenté par le Diable dans le désert, ceux-là se sont prosternés devant le Tentateur (cf. Lc 4, 6-7) et ont, pour leur plus grand malheur et celui de tous, cédé à sa funeste proposition.
C’est parce que la situation est grave que le Christ Jésus m’envoie, moi, son humble serviteur, en défenseur des nations, pour vous venir en aide et vous faire sortir de votre torpeur, de vos craintes, de votre ignorance et – oserai-je le dire ? – de votre bêtise. Quoi qu’il en soit, je viens vous demander, au nom de ce même Jésus, de vous laisser toucher par l’Esprit qui tous nous unit dans l’amour, et de vous efforcer, quoi que l’on vous dise et quoi que l’on tente de vous faire croire à travers les médias, de toujours rechercher la vérité objective des choses et des faits plutôt que de prendre pour vraies de simples opinions subjectives ou construites de toutes pièces par les « méchants » et ceux qui les suivent servilement.
Concernant la France – pays qui nous est particulièrement cher parce qu’il a donné à l’Église nombre de saints et de saintes, ainsi que de majestueux lieux de culte –, la vérité objective est que son président, soumis à l’oligarchie mondialiste, et farouche partisan d’une Europe fédérale érigée en nouvelle Babel qui éradiquerait les nations (1), fait subir jour après jour à ses concitoyens manipulation, mensonges, propagande, violence, magouilles économiques et omerta.
Après une première tentative visant à tester la docilité des Français en les terrorisant par un virus soi-disant mortel, en les confinant, et en leur infligeant une prétendue panacée – dont la dangerosité et même la létalité sont en passe d’être officiellement reconnues –, cet être malfaisant suit aujourd’hui le même schéma en déclarant que la Russie est une menace réelle pour la France et pour l’Europe, continuant à semer partout dans le pays la confusion, la peur et l’insécurité, qui sont, en vérité, de puissants outils de manipulation.
Frères, je vous l’affirme depuis le Ciel : la Russie n’a aujourd’hui envers la France et l’Europe aucune intention belliqueuse ! En revanche, c’est, entre autres, le gouvernement français et les instances européennes mondialistes qui menacent la Russie. C’est pourquoi je vous invite à prier afin qu’aucune manœuvre indélicate de leur part ni de celle de l’OTAN ne pousse la Russie à un coup de semonce, qui leur serait dommageable.
Alors, frères, comment comprendre une telle situation ?
Les mondialistes, refoulés par les États-Unis après la chute d’un gouvernement qui les soutenait bec et ongle, et tenus à l’écart par la Russie, où ils sont toujours persona non grata, poursuivent aujourd’hui leur action machiavélique dans les pays européens, dont la plupart des chefs d’États leur sont déjà soumis. Pour parvenir à contrôler plus totalement ces pays et les placer sous la gouvernance prétendument salvatrice de Bruxelles, ils les ont d’abord affaiblis économiquement, moralement et spirituellement. Puis, appliquant la devise qui dit que « l’union fait la force », ils ont créé de toutes pièces la menace d’une guerre avec la Russie afin de justifier auprès des populations la fédéralisation de leurs pays, la nécessité d’un gouvernement central autocratique, et le partage de l’arme nucléaire française. Tels sont les terribles rouages d’un piège satanique extrêmement bien huilé.
C’est pourquoi, alors que la Russie veut simplement protéger son peuple et sécuriser ses frontières, la quasi-totalité des chefs des États composant l’Union Européenne – que je qualifierai de « berceau d’un mondialisme en expansion » – mettent tout en œuvre pour présenter mensongèrement le président russe comme un dangereux dictateur et l’ennemi juré de l’Europe, et s’ériger ostentatoirement en vaillants protecteurs des pauvres européens menacés… En vérité, frères, ce sont eux les vrais dictateurs et la vraie menace pour l’Europe et pour la démocratie !
Preuve en est ce qui est arrivé en Roumanie, pays qui a exprimé sa volonté, par la voix de son peuple, de sortir du carcan européen pour recouvrer sa liberté et mettre à sa tête un chef d’État démocratiquement élu. Les européistes mondialistes, criant à une prétendue ingérence de la Russie et à la montée de l’extrême droite, s’y sont opposés en faisant annuler ipso facto les élections, de crainte que tout cela ne fasse tache d’huile dans les autres pays de l’Union Européenne et que leur projet de fédéralisation ne soit mis en échec. Quant à la Hongrie, pour s’être courageusement démarquée de ses voisins en se protégeant contre le mondialisme et toute la corruption qui l’accompagne, elle est regardée aujourd’hui par la clique des européistes comme une honteuse dictature vouée à l’échec.
C’est dans ce même état d’esprit antidémocratique et pervers, frères bien-aimés, que l’actuel président de la France entend tirer d’une prétendue menace de guerre hautement anxiogène, un profit parfaitement calculé pour conserver narcissiquement ses fonctions au-delà du terme de son second mandat et se voir propulsé sans entrave à la direction de l’Union Européenne. À cet égard, vous devez savoir que cet individu, flanqué de son binôme, a été préalablement préparé dans le secret et mis en place pour ce rôle par l’oligarchie mondialiste elle-même. Se faisant le jeu des forces du Mal, il entend bien continuer à développer en France le wokisme, le transgenrisme – qu’il a abusivement promu jusqu’au sommet de l’État –, la pratique de l’homosexualité et de la pédophilie, la décadence morale sous toutes ses formes, l’immigration de masse, et un usage abusif de l’intelligence artificielle pour pouvoir mieux encore asservir ses concitoyens et les transformer en de vulgaires robots sans cervelle et sans âme.
Vous allez sans doute une nouvelle fois vous dire : « De telles paroles ne peuvent pas être de Paul. Elles ne peuvent pas venir du Ciel ! » Alors, comment se fait-il, frères, qu’en France la censure reste omniprésente à un niveau qui n’a encore jamais été atteint ? Comment se fait-il que tous ceux qui s’opposent ouvertement à la doxa en place y soient immanquablement tancés, menacés, censurés, traduits en justice, voire réduits au silence ? Enfin, comment se fait-il que la plupart des médias grand public restent inexorablement la voix de leur maître, et continuent à diffuser des tissus de mensonges, avec parfois le soutien de prétendus spécialistes, qui sont eux aussi, bien sûr, aux ordres du gouvernement ou coupables de conflits d’intérêts ?
De fait, un tel despotisme oblige ceux qui veulent découvrir la vérité sur les grandes questions d’actualité ou les mystères entourant certains personnages publics, à aller chercher leurs réponses dans les médias étrangers ou dans les médias alternatifs, où parviennent encore à s’exprimer des journalistes intègres qui osent s’écarter de la pensée unique au risque de se voir injustement qualifier de dangereux complotistes, de populistes, de menteurs, jusqu’à être poursuivis devant les tribunaux. En vérité, frères bien-aimés, vous l’avez compris : ce sont ceux qui se targuent de défendre le plus la démocratie qui se montrent les plus autoritaires, les plus intransigeants, les plus sectaires et les plus virulents – dans leurs paroles comme dans leurs actions – pour faire taire ceux qui ne pensent pas comme eux.
Cela ne vous rappelle-t-il rien, frères bien-aimés ? Ne sont-ce pas les mêmes qui, il n’y a pas si longtemps, vitupéraient contre les « non-vaccinés » et les traitaient de criminels, alors que le nombre de personnes victimes d’effets secondaires graves – ou même décédées – à la suite des injections n’a, depuis, cessé d’augmenter ? Trop nombreux pourtant sont ceux qui refusent encore de voir la vérité en face, tant ils craignent pour leur propre personne ; trop nombreux aussi les personnels de santé qui défendent encore les injections géniques pour ne pas se voir confrontés à la culpabilité d’avoir vacciné à tour de bras avec des produits toxiques.
Il n’est pas juste que les gouvernants des États-Unis et de la Russie se voient aujourd’hui accusés d’être les propagateurs d’un insoutenable totalitarisme alors qu’ils veulent, en véritables chefs d’État, protéger leurs habitants du mondialisme, du wokisme, de l’immigration illégale, de la corruption et de l’apostasie, et œuvrer au nom du Seigneur Jésus pour la paix et l’entente entre les nations du monde entier. C’est pourquoi ceux qui liront ce message doivent prier intensément pour que l’Europe – et particulièrement la France – sorte de son délire paranoïaque vis-à-vis de ces deux nations, dont elle est, je vous l’affirme, à mille lieues d’imaginer la puissance.
Comme je vous l’ai expliqué dans d’autres messages (2), la situation actuelle relève d’un combat des forces du Bien contre les forces du Mal (cf. Ep 6, 12) – combat que vous ne pourrez remporter que si Dieu est à vos côtés. Et pour que Dieu soit à vos côtés, il faut que vous lui montriez ce dont vous êtes capables, à l’instar de Moïse, armé du serpent d’airain pour sauver le peuple d’Israël (cf. Nb 21, 9), ou, encore, de Josué, le bâton de Dieu à la main pour vaincre les Amalécites (cf. Ex 17, 8-16). Pour vous, frères, armez-vous de la Croix du Christ Jésus victorieuse de la mort, et, forts de votre foi, menez une vie sainte : pratiquez chaque jour de votre mieux l’Évangile, priez pour la paix et pour la conversion des « méchants » par l’intercession de la bienheureuse Mère de Dieu, de vos anges gardiens et de vos frères du Ciel ; jeûnez et faites l’aumône. Alors, vous serez en mesure de faire capoter les plans de Satan jusqu’aux limites du monde.
Si vous suivez mes exhortations, frères bien-aimés, je vous l’affirme, vous pourrez accomplir une œuvre plus grande encore que les œuvres accomplies par le Christ Jésus lorsqu’il était sur cette Terre – et cela parce que ce même Jésus, ressuscité des morts, est aujourd’hui votre Médiateur auprès du Père (cf. Jn 14, 12). Pourquoi ai-je dit : « une œuvre plus grande encore » ? C’est parce qu’à la différence de vous, frères, que Dieu a doté de la possibilité de modifier le cours des choses par les différents moyens que je viens d’évoquer, le Christ Jésus, lui, après s’être délibérément offert en victime innocente pour le salut du monde, a bu la coupe jusqu’à la lie sans que rien ni personne – fût-ce l’Apôtre Pierre (cf. Mt 16, 23) – n’eût pu éloigner de lui cette coupe (cf. Mt 26, 39).
Alors, continuez, frères, d’œuvrer pour que soit terrassé le mondialisme en France et dans toute l’Europe, pour que les pays européens reprennent leur autonomie à part entière, que les « méchants » soient clairement identifiés et impartialement jugés, et que la paix règne à nouveau sur la Terre des hommes. Priez également pour les chrétiens du Proche-Orient, qui doivent faire face à de farouches ennemis. Que les horribles massacres qui sont perpétrés en Syrie contre eux et d’autres populations, vous fassent réfléchir au sérieux danger qui menace aussi vos pays européens. En effet, si vous continuez, chrétiens, à permettre qu’entrent chez vous de telles engeances, elles vous asserviront et vous massacreront un jour tout autant pour y éradiquer le christianisme, qu’elles abhorrent. Mais ne sont-ce point vos actuels gouvernants qui leur ouvrent délibérément les portes, et aussi certaines hautes instances de l’Église qui, hélas, les y encouragent ? Il est nécessaire, frères, au nom de la vraie charité, que le bon sens et la vertu de prudence soient remis partout à l’ordre du jour, et je ne puis que tous vous encourager à le faire.
Pour résumer le tout, c’est par l’oligarchie européiste mondialiste elle-même qu’est entretenue la menace d’une guerre. Ces « méchants » veulent faire de l’Europe un État fédéral et mettre tous les pays qui la composent sous le joug d’une redoutable dictature qui ne leur laisserait plus aucune autonomie sur quelque plan que ce soit, dépouillant leurs habitants de leur identité sexuée, de leurs biens propres, et les asservissant par une surveillance systématique et généralisée. Ne vous laissez point abuser par eux et leur fallacieuses promesses de protection et de sécurité sanitaire car ce serait là la fin de vos démocraties et une terrible blessure pour l’humanité tout entière.
Moi, Paul, qui n’ai toujours œuvré que pour le bien des hommes, l’évangélisation des peuples et la paix entres les nations, je prie le Seigneur Jésus avec vous depuis le Ciel, frères bien-aimés, pour que Dieu veille sur ses enfants, les délivre de toute corruption, protège leurs pays du totalitarisme et de la guerre, et leur donne l’espérance de jours meilleurs. Je vous bénis de tout cœur.
+ Paul, Apôtre des nations
(1) À propos de l’importance des nations, v. Catéchisme de l’Église catholique, nn. 56-57 : « Une fois l’unité du genre humain morcelée par le péché, Dieu cherche tout d’abord à sauver l’humanité en passant par chacune de ses parties. L’alliance avec Noé d’après le déluge (cf. Gn 9, 9) exprime le principe de l’Économie divine envers les “nations”, c’est-à-dire envers les hommes regroupés “d’après leur pays, chacun selon sa langue, et selon leurs clans” (Gn 10, 5 ; cf. 10, 20-31). Cet ordre à la fois cosmique, social et religieux de la pluralité des nations (cf. Ac 17, 26-27) est destiné à limiter l’orgueil d’une humanité déchue qui, unanime dans sa perversité (cf. Sg 10, 5), voudrait faire par elle-même son unité à la manière de Babel (cf. Gn 11, 4-6). Mais, à cause du péché (cf. Rm 1, 18-25), le polythéisme ainsi que l’idolâtrie de la nation et de son chef menacent sans cesse d’une perversion païenne cette économie provisoire. »
(2) V., entre autres, Message du 8 avril 2024 et Message du 2 janvier 2025 (II).
Approbation du Père Marc-Antoine Fontelle o.b., docteur en théologie, en droit canonique et en droit civil.