Message du 3 mars 2026





Mes chers enfants,

Continuez de prier et ayez confiance en la divine Providence.

Si le monde était peuplé d’individus honnêtes vivant de mon Évangile, négociations et accords suffiraient à résoudre les conflits entre les hommes et entre les pays, et nul n’aurait besoin d’avoir recours à la force et aux armes pour y mettre fin. Cependant, dans la mesure où, depuis la Chute, tous les hommes sont pécheurs, ils n’ont cessé de transgresser les Commandements de la Loi mosaïque et les préceptes de mon Évangile. C’est ainsi que le Diable a entraîné de nombreuses nations au désastre et à la ruine, et qu’aujourd’hui, la violence et l’apostasie se répandent plus largement sur la Terre.

En ces temps de trouble, de prétendus prophètes annoncent haut et fort l’imminence de ma venue dans la gloire, et nombre de ceux qui ne m’ont pas reconnu veulent plus encore attiser la violence et la guerre afin de provoquer le chaos final, qu’ils considèrent, à partir de leur interprétation erronée des Écritures, comme le signe avant-coureur de la venue du Messie. Ce moment, mes petits, ne dépend ni de prophéties ni de la volonté de certains : il restera jusqu’au bout dans le secret du Père (cf. Mt 24, 36). « Vous entendez aujourd’hui parler de guerres et de rumeurs de guerres. Faites attention ! Ne vous laissez pas effrayer, car il faut que cela arrive, mais ce n’est pas encore la fin. » (Mt 24, 6)

Je dois cependant vous rappeler que le plus grand danger qui menace l’humanité, c’est le diktat des oligarques euro-mondialistes qui veulent diriger le monde, où ils répandent déjà à profusion leurs erreurs depuis des décennies. Assistés par des hommes et des femmes qu’ils ont propulsés à des postes stratégiques importants, ils ont pour objectif de mettre à leur merci les habitants des nations, et de réduire la population mondiale. Ce sont des suppôts de Satan qui continuent d’agir dans les pays en toute impunité, des loups ravisseurs déguisés en brebis (cf. Mt 7, 15) qui veulent détruire la souveraineté de vos États-nations et le libre-arbitre de leur population, et anéantir mon Église. Toutefois, grâce à vos prières, à vos sacrifices, à vos jeûnes, à vos aumônes et à vos efforts pour mener une vie droite, sachez qu’ils peuvent encore être réduits à l’impuissance. Alors, restez dans l’espérance, mes chers enfants, aspirez à la sainteté, et aimez-vous les uns les autres !

Que vous soyez des responsables politiques ou des Pasteurs de mon Église, ouvrez les yeux et regardez la réalité en face : si vous croyez que les « méchants » dont je vous parle disent la vérité et œuvrent pour le bien, vous vous méprenez lourdement. Si vous croyez qu’il est possible de négocier ou même de discuter loyalement avec cette engeance maudite, vous vous méprenez plus lourdement encore, car, en vérité, ce sont des tyrans, qui, au mépris des libertés et des lois, représentent une sérieuse menace pour la Terre et pour l’humanité tout entière.

« Ainsi, l’orgueil est leur collier, la violence l’habit qui les couvre ;
Leurs yeux, qui brillent de bien-être, trahissent les envies de leur cœur.

Ils ricanent, ils prônent le mal ; de très haut, ils prônent la force ;
leur bouche accapare le ciel, et leur langue parcourt la terre.

Ainsi, le peuple se détourne vers la source d’une telle abondance […]
Voyez comme sont les impies : tranquilles, ils amassent des fortunes. »
(Ps 73 [Vulg. 72], 6-10. 12)

S’ils ne sont pas rapidement réduits à l’impuissance, ces méchants continueront à provoquer à travers le monde de graves désordres, y répandant perversité, immoralité, corruption, violence, guerres et asservissement sans le moindre égard pour leurs frères humains, et à amasser crapuleusement des fortunes (cf. Ps 73 [Vulg. 72], 12). Prenez conscience de la gravité de la situation, mes petits, et ne vous laissez pas tromper par les propos partisans de la plupart de vos médias grand public au sujet du mondialisme, car ils sont aux ordres de vos gouvernants.

Vous savez, mes petits, moi qui ai redonné la vue aux aveugles, fait marcher les boiteux, purifié les lépreux, fait entendre les sourds, relevé les morts et apporté aux pauvres la Bonne Nouvelle (cf. Mt 11, 5) de la paix et de l’amour, j’ai rencontré sur ma route nombre de pécheurs qui, de même, avaient le cœur endurci – cœur, qui, en vérité, ne pouvait être touché en raison de leur aveuglement et de leur manque de foi (cf. Mt 13, 58). C’est aussi, bien sûr, pour le salut de tels pécheurs que je me suis offert en propitiation à la violence de mes bourreaux et que je suis mort sur une croix. C’est pour qu’ils soient touchés par la grâce, qu’ils se convertissent, que leurs péchés leur soient remis, et qu’ils obtiennent la Vie Éternelle. Si, dans le sillage de ma Résurrection, le Père vous a envoyé en mon nom l’Esprit aux sept dons pour qu’il demeure auprès de vous et soit en vous avec la charge de vous assister éternellement, c’est afin que vous puissiez, unis à ma Croix dans la communion de cet Esprit, immoler votre égo sur l’autel de la foi, de l’espérance et de la charité, et, à votre tour, faire les œuvres que je faisais – et même de plus grandes encore (cf. Jn 14, 12. 16-17. 26).

Croyez-vous que ce soit la mort des méchants que je désire ? N’est-ce pas plutôt qu’ils se détournent de leur conduite et qu’ils vivent ? (cf. Ez 18, 23) C’est pourquoi je vous dis : ne vous indignez pas, mes petits, à la vue de ces « méchants », les mondialistes, disciples de Satan et ennemis de la foi et de mon Église, car il n’en viendrait que du mal (cf. Ps 37 [Vulg. 36], 1. 8). Au contraire, priez pour leur conversion tout en vous protégeant de leurs intrigues et de leurs actions perverses, car ce sont, s’il en est, des êtres redoutables.

Si, sur cette Terre, les armes et la guerre doivent, par principe, être bannies, vous ne devez pas pour autant vous réfugier dans l’utopie. Faites donc preuve de bon sens et comprenez que leur usage s’avère parfois nécessaire lorsque toute autre solution a été écartée (1) pour mettre fin à des situations inextricables – situations construites sur la méchanceté, la haine, l’oppression, la corruption, l’idolâtrie, le vice et la perversité ; situations où des êtres humains peuvent se voir dépouillés de leur liberté, de leurs droits civiques, de leurs biens et de leur foi dans le Dieu d’amour (cf. 1 Jn 4, 8), Un et Trine, le Dieu unique, dont l’Écriture vous dit qu’à part lui, il n’y en a pas d’autre (cf. Is 45, 5).

Les armes restent alors malheureusement l’issue qui s’impose avant que tout ne dégénère en un conflit plus étendu dans l’espace et dans le temps. Le combat doit être alors le moins meurtrier possible : il s’agit là, mes petits, du moindre mal. De même, si votre pays se trouve injustement attaqué par une puissance étrangère, il est de son droit le plus strict de répliquer proportionnellement à l’agression pour se protéger : il s’agit, là aussi, du moindre mal dans le cadre de la légitime défense.

Il n’y a aucune difficulté à constater que, depuis les Origines – où le péché est entré dans le monde et où, par le péché, est venue la mort (cf. Rm 5, 12)–, les hommes n’ont cessé de contrecarrer ma volonté et celle de mon Père, et de court-circuiter l’action de l’Esprit Saint : orgueil, jalousie, haine, méchanceté, cupidité, convoitise, envie, débauche, meurtres, etc. « Le péché est accroupi à ta porte, dit le Père du Ciel à Caïn. Il est à l’affût, mais tu dois le dominer » (Gn 4, 7). Pourtant, à l’instar de vos premiers parents, qui avaient dû payer cher leur transgression à cause du Serpent, Caïn désobéit également, ouvrit cette porte, et laissa la jalousie pénétrer dans son cœur. Comme vous le savez, mes petits, c’est du dedans de l’homme que sortent les pensées perverses qui le rendent impur et l’éloignent de moi (cf. Mc 7, 21-22). Cette jalousie finit par le pousser au meurtre de son frère Abel (Gn 4, 8), qui, grâce à sa foi, avait offert au Père un sacrifice plus grand que le sien (cf. He 11, 4). C’est ainsi que naquirent la plupart des conflits et des guerres qui ont rempli les pages de L’Ancien Testament, et qui surviennent encore aujourd’hui.

Par exemple, lorsque Moïse envoya, en vertu de la légitime défense, Josué combattre les Amalécites alors qu’ils attaquaient Israël, il se posta au sommet d’une colline pour observer la bataille, le bâton de Dieu à la main – celui-là même qui lui avait permis de réaliser de nombreux prodiges (2). Le prophète tint sa main levée pour que le Père vînt en aide à son armée, et le Père la fit triompher (cf. Ex 17, 9-13) au prix de lourdes pertes humaines car telle était sa volonté. Et lorsque le Dieu d’Israël demanda au roi Saül, par la voix du prophète Samuel, d’exterminer totalement les Amalécites et leurs troupeaux (cf. 1 S 15, 3-35), mais que Saül, pour des raisons qui lui étaient personnelles, n’exécuta pas à la lettre l’ordre divin, il perdit la faveur de son Seigneur, et lui et son peuple durent subir les conséquences de son imprudence. Cet exemple, mes enfants, vous donne à comprendre que neutraliser le mal lorsqu’il menace de porter atteinte à votre vie, à celle de vos proches ou à celle de votre pays, ne saurait souffrir les demi-mesures sinon il se régénère, recouvre sa force primitive et se retourne contre celui qui lui a eu l’imprudence de ne point l’anéantir totalement.

Aujourd’hui, c’est l’anéantissement du mondialisme que je désire, et la neutralisation de l’oligarchie qui le dirige. Son empire pervers s’étend sur toute la Terre et elle puise sa force auprès du Prince des ténèbres et de ses hordes de démons et d’esprits malfaisants. Les tentacules de cette hydre vénéneuse pénètrent partout. C’est pourquoi ce combat peu commun, qui dépasse tous les combats humains (3), nécessite une stratégie d’ordre systémique. Vous devez prier, mes petits, pour l’éradication du mondialisme et des idéologies mortifères qu’il transmet, pour tous ceux qui s’emploient à cette noble tâche, et pour toutes les victimes de ce combat, car c’est là le seul moyen d’offrir à tous les pays du monde gangrenés par ce fléau, une paix réelle et durable.

Je vous bénis,

Jésus

(1) Cf. Catéchisme de l’Église catholique, nn. 2263-2267 et nn. 2307-2317, dont, particulièrement sur ce point, nn. 2308-2309.

(2) Ce bâton servit, entre autres, pour changer l’eau du Nil en sang (cf. Ex 7, 20), transformer la poussière du sol en poux [moustiques ou vermine, selon les traductions] (cf. Ex 8, 12) et faire pleuvoir de la grêle dans tout le pays d’Égypte (cf. Ex 9, 22-23), faire passer aux Hébreux la Mer Rouge à pied sec et la refermer sur l’armée de Pharaon, ses chars et ses guerriers (cf. Ex 14, 21-31), et faire jaillir l’eau du rocher du Mont Horeb (cf. Nb 20, 8-12).

(3) V., entre autres, Messages du 8 avril 2024, du 2 janvier 2025 (II) et du 9 mars 2025 de saint Paul, et Message du 10 janvier 2026 (I) de notre Seigneur Jésus-Christ.

Approbation du Père Marc-Antoine Fontelle o.b., docteur en théologie, en droit canonique et en droit civil.