Message du 6 février 2022





Mon fils,

Sois en paix et continue de vaquer à tes occupations ordinaires et à ta mission car là est ton devoir. Ne doute pas des paroles que je dépose dans ton cœur et ne te laisse pas déstabiliser par les mensonges de Lucifer, qui tonne à l’extérieur et cherche à t’effrayer et à te nuire. La vie chrétienne n’est pas un long fleuve tranquille. Offre-moi tes souffrances et tes contrariétés, et fais confiance à Celui qui te parle.

Je suis le Fils de Dieu fait Homme. Comme j’ai été reconnu homme à mon aspect (cf. Ph 2, 7), nulle personne sensée ne saurait m’accuser d’être un Dieu lointain, inapte à comprendre la nature humaine, œuvre de prédilection de mon Père. Dire de Dieu qu’il créa l’homme à son image (cf. Gn 1, 27) et qu’il vit que cela était très bon (cf. Gn 1, 31), c’est déjà dire de Moi, son Fils unique, que j’existais par lui, avec lui et en lui dans la perspective de mon Incarnation depuis toute éternité. Ainsi, après qu’Adam eut péché et que la nature humaine, par sa faute, eut été détériorée, Dieu choisit de s’incarner afin de la restaurer, de la parfaire et de la racheter par la Passion, la Croix et la Résurrection de son Fils. Dieu choisit de s’incarner pour révéler à l’humanité entière sa Parole et permettre à tous les hommes de bonne volonté de recouvrer leur dignité et d’accéder à la Vie Éternelle.

Je sais combien il est difficile à l’être humain – particulièrement en ces temps – de s’approprier les Écritures saintes et de croire que Moi, le Verbe de Dieu, j’aie pu avoir une mère humaine et un père putatif humain, de croire que j’aie pu partager la vie d’une famille – noyau indispensable de toute société – et avoir, en tant qu’enfant, des amis avec qui j’ai partagé des goûters conviviaux et des jeux récréatifs ; de croire aussi que j’aie pu vivre une vie d’adulte comme tout homme avec ses joies et ses peines, cependant que j’étais conscient de ma filiation divine et que je vivais en lien permanent avec mon Père, qui est dans le Ciel.

Si par ma nature humaine j’ai vécu la vie d’un être humain ordinaire qui doit se nourrir, entretenir son corps, en respecter le métabolisme, avoir une vie sociale et vaquer à moult occupations, par ma nature divine, j’ai pu rester dans une parfaite communion avec mon Père, et, uni à lui dans la prière, transmettre son enseignement et accomplir ce que mon Église qualifie de « miracles » et de « prodiges », manifestations de ma divinité.

Le texte d’Évangile de ce dimanche, qui évoque la pêche dite « miraculeuse » (cf. Lc 5, 1-11), montre bien que mon Père me donnait de voir et de savoir les choses à l’avance. Je pouvais ainsi agir sur la nature, mais aussi lire dans les âmes, guérir les malades, délivrer les possédés et ramener les morts à la vie.

Pour permettre aux lecteurs de ce message d’entrer plus profondément dans mon intimité et de comprendre davantage les moments de mon histoire humaine qui sont retranscrits dans mon Évangile – et même d’autres moments qui n’y figurent pas -, je les renvoie à l’œuvre magistrale de ma messagère Maria Valtorta (1), qui a donné sa vie pour décrire tous ces événements dans leurs moindres détails sous la motion de l’Esprit Saint. Que ces livres instruisent tous ceux que l’Esprit guidera vers eux ; qu’ils les éduquent, les apaisent et réjouissent leurs cœurs et leurs âmes ; qu’ils les conduisent à une herméneutique (2) plus éclairée des Écritures et les entraînent sur le chemin de la sainteté. Telle est ma volonté.

Pour ce qui est de la situation sanitaire mondiale, les puissances des ténèbres continuent aujourd’hui à s’acharner çà-et-là avec malveillance sur les populations soumises aux injonctions despotiques de leurs gouvernants. Certains responsables sont parfaitement conscients des conséquences de leurs actes, d’autres ne font que suivre le mouvement sans même savoir qu’ils font l’œuvre du Diable.

Depuis plusieurs mois, mon fils, ces messages ne cessent de mettre en garde leurs lecteurs contre les effets dramatiques de ces politiques mondialistes totalitaires. Que tous mes enfants continuent avec persévérance de s’abriter en moi, de prier et de m’offrir des sacrifices afin que la vérité éclate au grand jour, que partout dans le monde le mensonge soit dénoncé, que le mal soit rejeté, et que la vie ordinaire reprenne son cours.

Cette vérité n’a pourtant jamais cessé d’être présente sur la Toile à travers la voix et les ouvrages audacieux de personnes dépourvues de conflits d’intérêts et dont l’expertise est sûre ; à travers la voix aussi de ceux qui, bravant une censure omniprésente, ont toujours relayé fidèlement leurs propos. Je les remercie pour leur courage et les bénis tout spécialement. Ces personnes, au contraire de la plupart de celles qui s’expriment dans les médias grand public, n’affirment jamais rien sans apporter les preuves et les références de leurs dires – critère de discernement indispensable dans la recherche de ce qui est vrai et de ce qui est juste.  

Mon fils, il est un proverbe qui affirme : « Le poisson pourrit par la tête ». Lorsque des dirigeants sont pervertis, ne sont pas à la hauteur de leur tâche et font passer leurs intérêts personnels ou ceux d’une idéologie avant les intérêts de leur pays et avant la santé des corps et des âmes, alors, leurs décisions et leurs actions sont intrinsèquement mauvaises et nuisent gravement aux personnes qui en subissent les retombées. Le plus regrettable aujourd’hui est que leur portée s’étend à des nations tout entières.

Lorsque des personnes acceptent de se voir confier des responsabilités alors qu’elles n’en ont pas les pleines compétences, et que, aveuglées par leur orgueil, elles ne se donnent pas même la peine de prendre conseil auprès d’experts reconnus – quand encore elles ne s’arrogent pas le droit de dénigrer indûment ces mêmes experts -, elles  peuvent elles aussi égarer des nations et les mener à leur ruine.

Le jour où sera fait, à la lumière de la vérité, le bilan de ces politiques sanitaires hasardeuses, sur le court terme mais plus encore sur le long terme, nul ne devra s’étonner des horreurs qui seront révélées. Alors, d’aucuns diront : « Nous aurions été privés de vie sociale, de loisirs et même de travail si nous n’avions pas accepté de nous faire ‘vacciner’ ! ». D’autres, pourtant, préférant conserver leur intégrité, ont courageusement résisté.

Si, dans la perspective d’un plan machiavélique de bien plus grande envergure, les gouvernants de ce pays n’avaient pas poussé perfidement toute la population à se faire « vacciner » en fermant la plupart des portes aux « non-vaccinés » tout en affirmant que la « vaccination » n’est pas légalement obligatoire afin de se couvrir, si nombre de membres du corps médical avaient été plus avisés et avaient respecté leur serment d’Hippocrate au lieu d’administrer servilement les prétendus « vaccins » à discrétion, et s’ils n’avaient pas fermé – naïvement pour certains, hypocritement pour d’autres – les yeux sur leurs possibles effets secondaires et leur létalité à dessein d’obtenir de juteux bénéfices, la situation actuelle de la France eût été moins préoccupante, et tout cela n’a été jusqu’ici que l’arbre qui cache la forêt.

Si nombre d’ecclésiastiques de ma propre Église n’avaient pas imprudemment incité – voire contraint au moyen de propos moralisateurs – leurs ouailles à se faire « vacciner » alors qu’ils n’ont aucune expertise en ce domaine, ils n’eussent pas semé le trouble et même la division parmi mes enfants ! C’est pourquoi je vous le dis : chacun devra à sa mesure, dans les mois et les années qui viennent, assumer les conséquences de ses actes – qu’ils aient été délibérés ou qu’ils aient été subis -, et cela, croyez-le, plongera bien des personnes dans la tristesse, dans le désarroi, dans l’angoisse et même dans l’horreur.

Certains qui liront ces lignes douteront de leur authenticité ; ils ne croiront pas que Moi, leur Dieu et Sauveur, je puisse m’abaisser à aborder ces questions ou à mettre en garde mes enfants. Pourtant, comme je l’ai rappelé au début de ce message, je suis le Verbe du Père, et si j’ai partagé concrètement sur cette Terre la condition humaine il y a plus de deux mille ans, nul ne doit douter que je continue, depuis le Ciel, à la partager encore (3) et que j’ai une connaissance complète de tout ce qui est advenu, qui advient et qui adviendra dans le monde, une connaissance complète de toutes les intentions des bons comme des méchants, de la portée de leurs actes et de l’avenir de l’humanité  entière, dont moi seul serai Juge (cf. Jn 5, 22).

Continue, mon fils, de prier pour cet avenir, et, en particulier, pour celui de ton beau pays, la France, Fille aînée de mon Église, qui aujourd’hui m’attriste beaucoup. J’invite aussi tous ceux qui liront ce message à faire de même pour qu’y cesse la tyrannie et qu’y brille à nouveau le soleil de la justice, de la miséricorde et de la paix.

Je te bénis, toi, ton frère spirituel, ton directeur spirituel, vos familles, vos amis, et les pasteurs et prêtres qui soutiennent cette œuvre.

Jésus

(1) V. Message du 18 octobre 2021 de notre Seigneur Jésus-Christ.
(2) L’herméneutique a pour objet l’interprétation des textes (religieux, philosophiques).
(3) Par l’Incarnation, le Verbe de Dieu est uni à la nature humaine pour l’Éternité dans l’unique Personne de notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Approbation du Père Marc-Antoine Fontelle o.b., docteur en théologie, en droit canonique et en droit civil.