Message du 25 décembre 2022





MESSAGE DE NOËL 2022

Mes petits enfants,

Il m’est doux de vous inviter à fêter l’anniversaire de ma naissance en vous conviant, avec vos familles, à la messe de Noël. Si vous avez l’intention de m’offrir un présent à cette occasion, c’est celui d’une âme pure et d’une communion ardente à mon Corps et à mon Sang offerts pour vous qui m’agréera le plus.

C’est pourquoi je vous invite à aller sans tarder confesser sincèrement tous vos péchés auprès d’un prêtre de mon Église catholique pour que votre âme – cette partie si subtile de vous-mêmes qui peut rayonner jusque dans les Demeures Célestes – soit en état de grâce. Je vous invite aussi à une conversion sincère et durable afin que chaque dimanche suivant Noël, vous ressentiez l’appel de vous rendre à la messe pour y rencontrer vos frères chrétiens et m’y retrouver dans l’Eucharistie. Et je voudrais vous rappeler que, sauf dans des cas exceptionnels comme la vieillesse, la maladie ou l’éloignement, regarder la messe à la télévision n’est qu’un leurre, rien de plus, rien de moins*.

Après les situations éprouvantes que vous avez endurées ces dernières années, et en ces temps où persistent le trouble, le doute et l’insécurité, j’aimerais, mes chers enfants, vous voir vous tourner vers moi avec un cœur plus aimant et plus sincère. Car ce n’est ni dans les plaisirs matériels et charnels, ni dans les fausses doctrines intellectuelles ou spirituelles que vous pourrez trouver une paix intérieure authentique et durable, mais dans une relation profonde avec moi, votre Dieu et Seigneur – Enfant de la Crèche en ce temps liturgique – et avec toute la Cour céleste : ma Sainte Mère, qui vous aime comme son propre Fils, les saints anges et tous les saints que vous aimez.

C’est pourquoi, mes petits, vous devez m’inviter à habiter plus durablement en vos cœurs pour que j’y implante cette vérité : le Fils de Dieu est le seul et l’unique à s’être fait Homme pour enseigner tous les hommes, le seul et l’unique à avoir racheté le Péché des origines en endurant sa Passion et en mourant pour vous sur une Croix, le seul et l’unique à être ressuscité d’entre les morts pour léguer, par son Église, aux âmes affamées, le Pain de Vie, qui divinise et ouvre les portes des Demeures Célestes.

C’est donc avant tout de moi que vous avez besoin. De moi, Jésus, le Christ, le Fils unique de Dieu né du Père avant tous les siècles, vrai Dieu né du vrai Dieu, qui, par l’opération du Saint-Esprit, ai pris chair de la Vierge Marie. C’est avant tout de moi que vous avez besoin parce que moi seul peux vous remettre vos péchés, combler tous vos désirs, vous sauver du Mal et vous ouvrir les portes de la Vie Éternelle.

Cherchez-moi et vous me trouverez au-delà de tout ce déferlement de biens matériels et de cadeaux, de toutes ces lumières artificielles. Moi, le Petit Enfant,  lumière née de la lumière. Cherchez-moi et vous me trouverez au-delà de tout cet amoncellement de mets plus recherchés les uns que les autres, qui ne peuvent combler rien de plus que le ventre.

Car Noël est malheureusement devenu une fête païenne qui, sous l’influence de ceux qui veulent détruire mon nom et ma mémoire, ne porte même plus son nom : « Joyeuses fêtes ! », vous dit-on aujourd’hui, où nombre d’enfants attendent le Père Noël mais ne savent même plus que cette date est celle de ma naissance et que toutes les années, siècles et millénaires sont comptés à partir d’elle.

C’est pourquoi je vous dis à vous, pères, mères, grands-pères, grands-mères, oncles et tantes, parlez de moi à vos enfants, à vos petits-enfants, à vos neveux et à vos nièces. Faites baptiser ces enfants. Apprenez-leur à prier. Emmenez-les avec vous à la messe pour que je puisse encore contempler, dans votre Occident gangrené par l’apostasie, la splendeur de leurs visages extasiés tournés vers l’Enfant de la Crèche.  

Voilà, mes chers petits ! C’est un bien triste monde que celui dans lequel vous vivez. Mais vous qui lisez ces messages ne devez pas avoir honte d’apporter mon Évangile à ceux qui ne le connaissent pas, de parler de moi à ceux qui m’ont rencontré mais qui ont déserté mon Église et ne pratiquent plus, et de faire de nouveaux disciples.

Je sais que certains d’entre vous ont traversé et peuvent traverser encore des moments difficiles. Je sais qu’ils ont eu très peur, et que cette peur les a poussés – influencés qu’ils ont été par les incitations déraisonnables proférées par leurs gouvernants et même certains hommes d’Église – à commettre des actes qui se révèlent aujourd’hui préjudiciables à leur santé, et contre lesquels ces messages vous ont toujours mis en garde. Mais je sais également que d’autres ont tenu bon pour faire honneur à l’éthique et à la vérité.

Il est parmi eux des hommes et des femmes courageux, et des professionnels de santé exemplaires qui n’ont jamais flanché, préférant subir de lourdes sanctions de la part des États et les calomnies de leur entourage plutôt que de renier leur serment d’Hippocrate ou de trahir leur éthique professionnelle. Je les bénis aujourd’hui tout spécialement. Qu’ils continuent à lutter avec persévérance, à écrire et à parler pour que triomphe au plus vite la vérité et que soit renversé, à l’échelle mondiale, le règne du mensonge, de la dissimulation, du lucre, de la violence, du crime et de la division.

Car les « méchants » sont toujours là, mes petits. Vous ne devez pas en douter ! C’est pourquoi je vous dis : ne relâchez point votre vigilance et soyez des veilleurs. Priez ardemment et sans relâche pour que soit abolie la censure insoutenable qui opère déjà depuis longtemps dans ce pays qu’est la France et qui se voulait parangon de la liberté. Priez aussi pour que disparaissent de l’ordre du jour les coupures d’électricité insidieusement destinées à paralyser, à terme et pour de longs moments, la Toile, les réseaux sociaux et les médias qui voudraient se montrer honnêtes et débouter menteurs et criminels en exposant au grand jour toute la vérité sur la situation sanitaire, politique, économique et militaire de ce pays et des autres nations concernées.

Je déplore que des familles se soient divisées, que des amitiés de longue date se soient brisées, que des collègues de travail se soient brouillés, que des calomnies aient été injustement proférées, qu’une génération d’enfants ait été traumatisée et que des personnes âgées aient été délibérément sacrifiées – tout cela au nom d’une prétendue « vérité scientifique » qui n’avait et n’a toujours aucun fondement.

Le Diable est à l’œuvre dans votre monde, mes petits, et cela n’est pas nouveau. Il a déjà agi de la sorte en provoquant des révolutions et des guerres, où se sont exprimés le mal, la méchanceté et la sauvagerie à l’état pur. Aujourd’hui, avec l’accroissement de la population mondiale, il agit à une bien plus large échelle mais toujours avec la même perversité pour semer la peur, la haine, la division et le chaos.

C’est pourquoi ce temps de Noël doit être pour vous une trêve, un temps de paix, de joie et d’amour. Si le Diable a pénétré dans vos familles et provoqué des divisions, s’il a éloigné de vous des amis ou des collègues, je vous demande de tout mettre en œuvre pour vous réconcilier. Si vous y parvenez, vous serez heureux de l’avoir fait et vous serez en paix.

S’il vous a éloigné de la foi et des sacrements de mon Église catholique, s’il vous a entraînés dans le matérialisme, l’hédonisme, l’ésotérisme, l’occultisme ou l’hérésie, je vous demande de vous ressaisir, de couper les liens avec votre vie passée, de vous repentir et d’aller me confier vos fautes auprès d’un prêtre de mon Église. Si vous y parvenez, vous serez heureux de l’avoir fait et vous serez en paix.

Si vous vous dites « croyants » mais « non pratiquants », je vous demande de lire en priorité les Évangiles et les livres de l’Ancien Testament avec autant d’intérêt que ceux qu’ont concoctés les faux prophètes, les gourous et autres maîtres spirituels de ce temps, afin de nourrir votre âme d’une authentique spiritualité qui vous conduise à la pratique des sacrements et à plus d’intimité avec moi dans la prière et l’oraison. Si vous y parvenez, vous serez heureux de l’avoir fait et vous serez en paix.

La foi catholique, en effet, n’est pas d’essence syncrétiste : elle est un don direct de la Trinité Sainte à l’humanité – don qui, officiellement, a commencé à ma naissance, mais qui remonte, en fait, aux origines de l’histoire du peuple hébreu et de sa relation au Dieu unique. Elle repose non seulement sur ma Parole et sur mon enseignement, transmis jusqu’à vous à travers les siècles par mon Église, mais aussi sur les livres de l’Ancien Testament, dont je me suis nourri et délecté, et dans lesquels les prophètes ont annoncé toute ma vie depuis ma naissance à Bethléem jusqu’à ma mort sur la Croix.   

Ceux qui dénaturent ou travestissent les Écritures Saintes en les associant à d’autres formes de spiritualité sont dans l’erreur. Tout comme sont dans l’erreur ceux qui refusent d’accepter que l’Esprit Saint continue d’être à l’œuvre au sein de mon Église non point pour la figer mais pour la faire avancer, au fil du temps, des transformations sociales et au gré des tempêtes, dans la fidélité à mon enseignement. Tout comme sont dans l’erreur ceux qui ne croient pas à la virginité de ma Mère et à sa conception immaculée. À ma naissance, ce sont ses yeux pleins d’amour et de douceur que j’ai vus en premier et ceux de mon père putatif, Joseph, qui me contemplaient. C’est pourquoi je vous invite à me contempler à votre tour à travers les yeux même de mes parents terrestres, et je vous transmettrai la paix, la joie et l’amour de l’Enfant de la Crèche, la paix, la joie et l’amour de Noël.

Joyeux Noël à vous tous, mes petits enfants ! Je vous bénis.

Jésus

* V. Message du 16 juillet 2020 de notre Seigneur Jésus-Christ et Sermon du 25 décembre 2006, Un Souffle qui passe…, Tome 3.

 

Approbation du Père Marc-Antoine Fontelle, docteur en théologie, en droit canonique et en droit civil.