Message du 1er octobre 2026 (I)





Mes chers enfants,

Je veux aborder aujourd’hui plus en profondeur la question de l’inclination homosexuelle, à la suite d’autres messages sur ce thème (1) et de celui de mon Apôtre Paul sur la fornication et l’adultère (2) parce qu’au sein même de mon Église règne aujourd’hui une grande confusion.

Devenue dans vos sociétés occidentales une quasi banalité – tant à cause des lois immorales imposées par vos gouvernants qu’à cause d’une certaine reconnaissance de l’homosexualité comme norme de vos sociétés et norme morale de la part de certains membres de mon clergé catholique à ceux qui revendiquent leur homosexualité et les actes contre nature qui lui sont associés –, cette question reste avant tout affaire d’obéissance au Magistère de mon Église dans la continuité de la Tradition. C’est pourquoi j’ai demandé que soient adjointes à mes paroles nombre de notes et références dûment sourcées destinées à rappeler à tous non seulement l’enseignement des Écritures Saintes, mais aussi l’interprétation qu’en ont donnée les Pères de l’Église au cours des premiers siècles sous la motion de mon Esprit Saint.

J’irai donc, mes petits, droit au but pour répondre à l’instrumentalisation qui est faite aujourd’hui de mon amour et de ma miséricorde par certains théologiens, religieux, religieuses, diacres, prêtres, évêques, et même cardinaux, qui aimeraient voir mon Église non seulement ne plus considérer comme péchés les actes homosexuels mais aussi admettre subséquemment les personnes qui les pratiquent à la table de mon Eucharistie.

Pour leur plus grand malheur, nombre d’ecclésiastiques, sous l’influence d’esprits impurs et du Diable lui-même (3), s’autorisent et autorisent déjà cette pratique contraire à la théologie morale en toute connaissance de cause, ce qui les place, de fait, en dehors de la communion de mon Église : ce sont des insensés, de faux apôtres (4), qui prétendent être des serviteurs de ma justice (cf. 2 Co 11, 13-15) mais ne sont en vérité que des loups travestis en brebis (cf. Mt 7, 15). Se targuant de posséder une sensibilité de cœur et une ouverture d’esprit qui les dote d’une compréhension plus affinée de la dignité des personnes mais qui, dans les faits, les porte à outrepasser l’enseignement bimillénaire du Magistère et de la Tradition de mon Église catholique, et de les interpréter à leur manière au regard des sciences humaines et sociales – et aussi, pour certains, de leur propre jardin secret –, ils ne cherchent, en vérité, qu’à se faire approuver par les hommes (cf. Ga 1, 10 ; 1 Th, 2-4) et à voir leur péché légitimé plutôt qu’à me servir fidèlement.

En effet, ils se plaisent à minimiser et même à dénaturer la condamnation de l’homosexualité publiée dans le Livre du Lévitique (Lv 18, 22. 20, 13) et, balayant d’un revers de main les exhortations de mon Apôtre Paul, ils s’arrogent le droit d’enseigner une autre doctrine (5) à dessein d’apporter leur reconnaissance aux personnes dites homosexuelles, à leur famille et aux groupes de pression qui remettent en question, jusque dans les écoles, les notions traditionnelles de sexe et de genre. À dessein aussi de déculpabiliser les adolescents et les jeunes adultes qui se sentent attirés par des personnes de leur propre sexe, en leur expliquant qu’il n’est point de « norme » en ce domaine, et que l’homosexualité n’est qu’une « variante minoritaire régulièrement présente, et donc “normale” de la condition humaine » (6) – comprenez : une autre manière d’exprimer son amour. En agissant ainsi, ils se déculpabilisent eux-mêmes de leur propre perversité, dénaturent l’enseignement qu’ils ont reçu, et me trahissent gravement : c’est un péché contre l’Esprit.

En vérité, leur discours, qui, pourtant, se prétend fidèle à mon Évangile dans la mesure où il n’y est question que d’amour, de tolérance et de bienveillance, est un discours déviant (7) qui pervertit notamment les jeunes âmes, pousse à la désobéissance, et sème le trouble parmi mes brebis les plus fidèles et la division au sein de mon Église tout entière. Mais cela ne date pas d’hier car le Diable, déguisé en ange de lumière, s’attaquait déjà à la sainte doctrine au sein de l’Église naissante, faisant tenir à de faux docteurs les mêmes discours corrompus et pervers pour abuser les croyants et les détourner du droit chemin.

En écho aux interdictions bibliques citées plus avant, mon Apôtre Paul, au début de son Épître aux Romains, explique clairement et avec force que parce que les hommes ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge, ils ont vénéré la création et lui ont rendu un culte plutôt qu’à leur Créateur. Conséquemment, le Père du Ciel les a livrés à l’impureté de passions dégradantes et honteuses, de sorte qu’ils avilissent eux-mêmes leur corps (8), qui, pourtant, est le temple de l’Esprit Saint (cf. 1 Co 6, 19-20). Dans sa Première Épître à Timothée, Paul mentionne aussi, parmi ceux qui commettent l’injustice – outre les adultères et les fornicateurs – les « efféminés » et « ceux qui couchent avec des mâles » (9), dont il précise bien, par ailleurs (cf. 1 Co 6, 9), qu’ils n’hériteront point du Royaume de Dieu. En outre, il interdit, sous la motion de mon Esprit, que soit donné un enseignement différent, et demande à Timothée, son fils spirituel, que soit livrée la bonne bataille en gardant la foi et une conscience droite (1 Tm 1, 3. 19). Car il sait que du milieu même de l’Église naissante surgiront des hommes qui tiendront des discours pervers pour entraîner les disciples à leur suite (cf. Ac 20, 30).

Les textes originaux en grec ou en latin fournissant une référence herméneutique sans équivoque, nul ne devrait remettre en question le sens des mots qui fâchent, ni décider de restreindre leur portée au contexte du judaïsme et de l’Empire romain de l’époque de Paul. Car vous devez savoir, mes enfants, qu’à sa suite, les Pères apostoliques, les Pères apologistes, les Pères grecs, les Pères latins, et, plus généralement, les Pères de l’Église (10) – dont la mission fondamentale a toujours été de garder fidèlement ma Parole et d’enseigner la vérité – furent eux aussi unanimement clairs sur le sujet de l’homosexualité, condamnant même simultanément actes homosexuels, adultères, avortements et infanticides (11). Sachez-le, mes petits : il ne serait venu à l’idée d’aucun d’entre eux de justifier de quelque façon que ce soit ou de relativiser de tels actes. C’est vous dire combien cette question est grave, mais aussi combien elle est transparente lorsqu’elle est examinée raisonnablement, dans la justice et la vérité, à la lumière de mon Esprit Saint.

Les personnes homosexuelles qui vivent en « couple » et sont convaincues que leurs actes ignominieux ne sont en rien différents des actes conjugaux ouverts à la procréation des couples hétérosexuels – arguant qu’il est connu que ces derniers s’adonnent parfois eux aussi à de telles pratiques – ne sont que de pauvres brebis égarées à la raison faussée par l’esprit du monde. Paul qui, avant sa fulgurante conversion, persécutait les chrétiens avec la conviction que c’était « pour la bonne cause » a bien compris combien l’aveuglement peut porter l’homme à agir en dehors de la justice et de la vérité. Il devrait en être de même pour ces « couples » dont l’amour physique est totalement immoral.

Le Catéchisme de mon Église catholique, qui doit toujours être, mes chers enfants, votre référence, rappelle encore aujourd’hui – fort heureusement, sans tergiversation – que la Tradition a toujours déclaré les actes d’homosexualité « intrinsèquement désordonnés », et que, de telles pratiques étant contraires à la loi naturelle, puisqu’elles ferment l’acte sexuel au don de la vie et ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable, ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas (12). Ces paroles sont précises et sans équivoque, quoi que puissent en penser ou en dire ceux qui, s’opposant à la vérité, refusent de se laisser éduquer dans la justice, qui conduit au Bien (cf. 2 Tm 3, 8. 16. 17) et se placent conséquemment en ennemis de mon Évangile et en ennemis de ma Croix (cf. Ph 3, 18).

C’est pourquoi mon Église, gardienne de la foi et des mœurs, et dotée d’une vision eschatologique – c’est-à-dire qui prend en compte l’Éternité et le salut des personnes – ne saurait cautionner pour quelque raison que ce soit, même au nom d’une sincère compassion, même au nom d’un accueil bienveillant de l’autre « dans sa différence », même au nom d’un amour parental inconditionnel, et même au nom de la charité elle-même, des actes contre nature commis par des êtres humains, jeunes ou moins jeunes, hommes ou femmes, qui, en vérité, conduisent à la géhenne. Car la volonté de Celui qui m’a envoyé, moi, son Verbe, sur cette Terre, c’est que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés et que je les ressuscite au Dernier Jour (cf. Jn 6, 39).

Cette vision se heurte de plein fouet à celle de certains chrétiens, partisans d’une théologie libérale, qui préfèrent privilégier la vie en ce monde et lutter, sans préjugé aucun, contre les injustices sociales et les discriminations pour le « bien-être » de tous, plutôt que de se préoccuper de ce qu’il adviendra dans l’Éternité. C’est là que le bât blesse, car ils amputent la foi de sa dimension transcendantale et spirituelle et font oublier aux hommes que, s’ils m’aiment et désirent me rejoindre un jour au Banquet de l’Agneau, ils sont tenus de respecter mes Commandements (cf. Jn 14, 15. 15, 10) et d’agir pour le Bien. Malheureusement, telle n’est pas leur priorité dans ce type de foi purement « sociale », qui n’est pas conforme à mon enseignement. C’est pourquoi beaucoup seront appelés mais peu seront élus (cf. Mt 22, 14).

Séduits par cet esprit depuis déjà plusieurs décennies, certains biblistes, théologiens moralistes, philosophes, sociologues, médecins, et, plus récemment, les groupes de pression homosexuels prônent la dépathologisation de l’homosexualité et des actes contre nature qui l’accompagnent. Pourtant, ceux-ci n’en restent pas moins les symptômes d’une névrose – pour reprendre un terme diagnostique connu mais considéré aujourd’hui comme obsolète dans le langage psychiatrique (13) – qui se nomme « perversion » au même titre que toutes les autres.

Pour les théologiens, prélats et intellectuels de tout poil qui cherchent coûte que coûte à interpréter « autrement » les textes bibliques, et pour qui les propos de Paul restent problématiques (14) au point qu’ils en dénaturent le sens pour donner raison à leurs propres convictions – voire à leurs propres inclinations –, ils ont une intelligence viciée et remplie de ténèbres qui les rend étrangers à la vie divine (cf. Ep 4, 18). Ayant perdu le vrai sens moral, ils analysent les choses avec l’esprit du monde, qui est celui du Diable. Ils font usage d’une fausse compassion qui mêle fautivement sensibilité et émotions à la quête d’une vérité qui leur est toute personnelle, et ils n’hésitent point, avec une outrecuidance certaine, à remettre abusivement en question la validité de textes bibliques, de mon enseignement, de la doctrine et de la Tradition pérenne de mon Église (cf. Gal 1, 8-9).

Ces prétendus « spécialistes », souvent imbus de leurs titres et de leur position, s’appuient, pour renforcer leurs thèses, sur la voix du « sensus fidei » des groupes de pression homosexuels et de la foule bêlante des laïcs – et même des ecclésiastiques – qui les accompagnent et les soutiennent. Tous, en effet, se montrent unanimes pour dénigrer, voire colérer contre l’enseignement traditionnel de mon Église jugé rétrograde, ostracisant et peu charitable, qui, affirment-ils, détonne totalement avec l’amour inconditionnel d’un Père aimant et d’un Fils ayant connu les souffrances de la Passion et de la Croix. Or, ce Fils aimerait justement, par ce message, leur rappeler avec fermeté que c’est ce même « sensus fidei » biaisé qui l’a conduit sans détour jusqu’à une mort inique. Comprenez : celui d’une foule galvanisée, qui, poussée par les autorités religieuses de l’époque, grands prêtres, anciens, scribes et pharisiens, a choisi le bandit Barrabas au dam de sa propre personne (cf. Mt 27, 20-23).

Si mon Église offre aux personnes homosexuelles engagées dans une démarche de conversion tous les moyens de se rapprocher de la perfection chrétienne et de trouver en moi leur espérance (cf. Rm 15, 4), il serait cependant blasphématoire de concéder à celles qui s’opposent aux condamnations des Écritures et des Pères, de leur en ouvrir les portes, car ce serait là faire entrer plus encore de loups dans la Bergerie.

En vérité, une chose est l’orientation homosexuelle, autre chose est la manière dont la personne présentant ces tendances va les gérer d’abord pendant l’adolescence puis en tant qu’adulte tout au long de sa vie – et c’est là que réside le fond du problème. En effet, que l’orientation homosexuelle provienne d’un déséquilibre hormonal, des conséquences d’actes de pédophilie ou de violence – où l’intimité et la pudeur d’un enfant ont pu se voir offensées ou violées –, de relations sexuelles précoces mal vécues à l’adolescence parce que forcées par l’entourage, de dysfonctionnements dans la relation parents-enfants, ou encore de la recherche d’un amour plus tendre auprès d’une personne du même sexe à cause d’une vie conjugale ratée, marquée par l’incompréhension, des comportements violents, de la perversité ou des trahisons, elle ne saurait être condamnée par qui que ce soit – et surtout pas au nom de mon Église catholique – puisque la personne qui en est victime n’en est moralement pas responsable. Prétendre qu’une simple tendance soit déjà un péché est une erreur grossière, car tentation ne signifie point « péché ». En revanche, en ce qui concerne les actes contre nature que cette orientation peut amener une personne homosexuelle à poser librement, ils ne peuvent en aucune façon être reconnus comme normaux, légitimes et encore moins moraux, puisqu’ils ne sont pas ordonnés à la procréation et qu’ils sont perpétrés hors d’un mariage chrétien sacramentel. Ils n’en sont cependant pas moins peccamineux ni sacrilèges lorsque des hommes hétérosexuels les pratiquent avec leur femme, même dans le cadre du mariage.

Certes, les personnes dites homosexuelles désirent, au même titre que les autres, aimer et être aimées – ce qui est parfaitement compréhensible et même légitime – mais, en ce qui les concerne, ces sentiments doivent se limiter à une relation d’amitié – en grec, φιλία (philia) – où la génitalité n’entre pas en ligne de compte. En effet, dans la mesure où prime, chez elles, une inversion du sens génital – comme peut primer chez d’autres une irrésistible appétence pour des enfants prépubères ou pour des pratiques fétichistes, sadomasochistes et autres déviations toutes plus abominables les unes que les autres –, l’orientation homosexuelle, lorsqu’elle est liée à des pratiques contre nature, ne saurait rejoindre quelque norme que ce soit (médicale, psychologique, sociale ou morale) ni même constituer, en soi, une norme à part entière.

Les personnes qui possèdent cette tendance et s’efforcent, cependant, de conserver leur sens moral, souffrent bien évidemment – souvent depuis leur enfance – d’un développement psycho-affectif qui les éloigne de la norme hétérosexuelle et les empêche, à l’âge adulte, de suivre le Commandement des origines : « Croissez et multipliez… » (Gn 1, 28), et encore : « … l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un » (Gn 2, 24). Pourtant, ce trouble caractérisé par une attraction vers des personnes du même sexe ne peut pas non plus, s’il n’est accompagné d’actes contre nature, être identifié de prime abord à une « déviation ». Lorsqu’un individu se trouve au carrefour d’un chemin, quels que soient ses objectifs, il a toujours le choix de continuer tout droit, de retourner en arrière ou d’emprunter un chemin de traverse.

Pour la personne homosensible, si elle est aidée psychologiquement et spirituellement afin que son attirance ne deviennent pas obsessionnelle et qu’elle ne l’entraîne point à commettre compulsivement des actes contre nature – ce qui la classerait alors dans les pathologies –, elle peut envisager son épanouissement d’une autre manière, à la lumière de la vérité, en se plaçant sous la protection de ma très sainte Mère, de son ange gardien et de tous les saints du Ciel, et en me demandant l’assistance de mon Esprit Saint pour être guidée vers une vie chaste et équilibrée, toute tournée vers les autres, où le dégoût, la honte et la culpabilité ne puissent avoir aucune place.

Ce que je vous dis là, mes petits, est à l’opposé de ce que prônent les homosexuels militants, qui considèrent l’attirance homosexuelle comme leur véritable nature, et affirment que leur épanouissement ne peut se réaliser qu’à travers une vie sexuelle active et sans tabou, où les actes contre nature sont légitimes, et où un « coming out » est nécessaire pour assumer, en toute transparence, leur véritable identité sans avoir l’impression de jouer en permanence les hypocrites ou de mentir. La vérité, mes enfants, c’est que, pour votre Créateur et Père, et pour Celui qui vous parle, le terme d’ « épanouissement » ne peut s’appliquer à des personnes qui s’adonnent à des pratiques immatures et dépravées, souvent développées depuis l’adolescence – pratiques qui, conséquemment à un conditionnement pavlovien, les départissent d’une saine maîtrise d’eux-mêmes et abîment généralement leur corps, leur esprit et leur âme par une addiction à la pornographie et à l’onanisme, avant que de dégénérer – particulièrement chez les hommes – dans une débauche effrénée d’actes désordonnés sans que leur plaisir ne soit jamais totalement assouvi.  

Que ceux qui sont attirés par les individus de leur propre sexe s’évertuent donc plutôt à orienter leur vie vers le Bien, et à ne pas considérer la génitalité comme la base de leur identité. Regardez, mes enfants, comme certaines personnes handicapées se battent pour se prouver à elles-mêmes et prouver au monde entier qu’elles ont en elles d’autres ressources que celles, par exemple, de leurs jambes atrophiées, qui font l’apitoiement de tous. Si ces jambes ne fonctionnent pas normalement, eh bien ! ce sont leurs bras qu’elles vont s’atteler à développer, au point qu’à force de volonté et de persévérance, ils leur permettent de remporter différentes compétitions sportives de haut niveau : para athlétisme, para cyclisme, para escrime, para natation, etc., et de faire, cette fois, l’admiration de tous.

De même, c’est une identique volonté et une identique persévérance que les personnes qui sont attirées sexuellement par leurs semblables doivent montrer pour conserver, pendant toute leur vie, la vertu de chasteté, si elles veulent parvenir un jour à la table du Royaume. Tout en sachant combien cela peut être héroïque, je les y encourage pourtant vivement, et en les assurant que j’accorderai des grâces toutes spéciales à celles qui se donneront les moyens d’y parvenir. Pour cela, qu’elles commencent par se prouver, comme les sportifs, de quoi elles sont capables, non point dans le domaine des performances sexuelles contre nature – ce qui les voueraient à une éternité de souffrances –, mais dans des amitiés chastes et fidèles, le service des autres, la pratique des arts plastiques, de la musique, d’une profession épanouissante, ou en orientant leur vie, à mon appel, vers le célibat consacré, la vie monastique et même, pour les hommes, vers les Ordres sacrés (15) afin de rester quotidiennement dans mon amitié et dans mon service. Car celui qui sème pour sa propre chair récoltera ce que produit la chair : la corruption, mais celui qui sème pour l’Esprit récoltera ce que produit l’Esprit : la vie éternelle (cf. Ga 6, 8).  

Voilà, mes chers enfants, ce que je voulais vous dire dans un premier temps. Je remercie mon messager pour sa disponibilité et pour sa patience. Il va devoir se remettre à la tâche dans peu de temps…

Je vous bénis.

Jésus

(1) V., entre autres, Messages du 8 septembre 2023 et du 8 octobre 2023 de notre Seigneur Jésus-Christ ; Messages du 26 décembre 2023 et du 8 janvier 2024 (I) et du 8 janvier 2024 (II) de saint Paul, Apôtre de Jésus-Christ ; Message du 3 juillet 2024 de Vos frères dans la Vérité.

(2) V. Message du 8 novembre 2021 de saint Paul, Apôtre de Jésus-Christ.

(3) « L’Esprit dit clairement que dans les derniers temps, certains abandonneront la foi pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des enseignements inspirés par des démons, égarés qu’ils seront par l’hypocrisie des menteurs, marqués au fer rouge dans leur propre conscience. » (1 Tm 4, 1-2)

(4) « Ces gens-là sont des faux apôtres, des ouvriers trompeurs, qui se déguisent en apôtres du Christ. Et ce n’est pas étonnant puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. » (2 Co 11, 13-15)

(5) « […] demeure à Éphèse, dit saint Paul à Timothée, pour enjoindre à certains de ne pas enseigner une autre doctrine […] ; cela favorise les discussions plutôt que le dessein de Dieu, qui se réalise dans la foi. Le but de cette injonction, c’est l’amour qui vient d’un cœur pur, d’une bonne conscience et d’une foi sincère. Pour s’être écartés de cette ligne, certains se sont égarés en un bavardage creux ; ils prétendent être docteurs de la loi, alors qu’ils ne savent ni ce qu’ils disent, ni ce qu’ils affirment si fortement. » (1 Tm 1, 5-7)

(6) Propos du prêtre et théologien catholique britannique James Alison, ex-Dominicain, né en 1959, qui affiche son homosexualité et défend l’idée, en désaccord avec l’enseignement traditionnel de l’Église catholique, que l’expérience homosexuelle peut être pleinement intégrée à la vie chrétienne. Ils sont extraits d’un entretien avec Brett Salkeld publié par la revue américaine Commonweal du 7 mars 2012, intitulé « Theology as Survival ».

(7) « Pourtant, si nous-mêmes, ou si un ange du ciel vous annonçait un Évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème ! Nous l’avons déjà dit, et je le répète encore : si quelqu’un vous annonce un Évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! » (Ga 1, 8-9)

(8) « Chez eux, les femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature. De même, les hommes ont abandonné les rapports naturels avec les femmes pour brûler de désir les uns pour les autres ; les hommes font avec les hommes des choses infâmes, et ils reçoivent en retour dans leur propre personne le salaire dû à leur égarement. » (Rm 1, 24-27)

(9) Les efféminés font référence aux partenaires passifs de la relation homosexuelle, et ceux qui couchent avec des mâles aux partenaires actifs.

(10) Les Pères de l’Église sont les auteurs chrétiens appartenant principalement à la période allant du Ier au VIIIe siècle, reconnus par l’Église pour l’orthodoxie de leur doctrine, la sainteté de leur vie et leur contribution à la transmission de la foi. Il faut savoir que nul ne peut interpréter l’Écriture Sainte contre le sens que l’Église a toujours tenu, ni contre le consentement unanime des Pères de l’Église lorsqu’il exprime une vérité concernant la foi et les mœurs (cf. Concile Vatican I, Constitution dogmatique Dei Filius, 24 avril 1870, chapitre II, « De revelatione »).

– Les Pères apostoliques sont les auteurs chrétiens des Ier et IIe siècles, proches des Apôtres par leur époque ou leur tradition.
– Les Pères apologistes sont les auteurs chrétiens des IIe et IIIe siècles qui défendirent le christianisme contre ses adversaires et contre les hérésies, et réfutèrent les accusations portées contre lui.
– Les Pères grecs sont les Pères de l’Église qui écrivirent principalement en grec (partie orientale de l’Empire romain).
– Les Pères latins sont les Pères de l’Église qui écrivirent principalement en latin (partie occidentale de l’Empire romain).
Ces catégories se recoupent. Un même auteur peut être, par exemple, Père grec et apologiste, tel saint Justin.

(11) La condamnation morale des actes homosexuels et de la pédérastie par l’Église catholique ne se limite pas aux prescriptions du Lévitique dans L’Ancien Testament et aux épîtres de saint Paul dans Le Nouveau Testament. Elle appartient aussi à la Tradition et se retrouve, entre autres, dans les écrits des trois premiers siècles, particulièrement ceux des Pères apostoliques, des Pères apologistes et des Pères grecs et latins, dont voici quelques exemples :

¤ Auteur(s) anonyme(s)
– La Didachè ou Doctrine du Seigneur transmise par les Douze Apôtres aux nations (entre 70 et 120), II, 1-2 :
« Second commandement de la doctrine : “Tu ne tueras pas”, “tu ne commettras pas l’adultère”, tu ne te livreras pas à la corruption d’enfants, tu ne te livreras pas à la fornication […], tu ne tueras pas l’enfant par avortement ni ne le fera mourir après la naissance. »
Premiers Écrits Chrétiens, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016, p. 86.

– L’Épître de Barnabé (entre 95 et 130), XIX, 4-5 :
« Tu ne commettras ni prostitution, ni adultère, ni pédérastie […]. Tu ne tueras pas d’enfant par avortement et tu ne le supprimeras pas non plus une fois né. »
Premiers Écrits Chrétiens, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016, pp. 806-807.

¤ Saint Justin de Naplouse (v. 100 – v. 165)
– Apologie pour les chrétiens, XXVII :
« Pour ce qui nous concerne, soucieux d’éviter toute injustice et toute impiété, nous avons appris qu’il est criminel d’exposer les nouveau-nés, tout d’abord parce que nous les voyons presque tous voués à la prostitution, non seulement les filles, mais aussi les garçons : […] ainsi, aujourd’hui, ce sont des enfants qu’on élève pour de honteuses pratiques ; et l’on trouve de même, dans toutes les nations, une multitude de femmes, d’androgynes et d’êtres aux mœurs infâmes destinés à ce commerce. […] Et parmi ceux qui ont commerce avec eux, qui sait s’il ne s’y trouve pas pour ajouter à ces unions impies, sacrilèges et abjectes, le fait de les avoir avec un enfant, un parent ou un frère ? Il est aussi des gens qui vont jusqu’à prostituer leurs propres enfants ou leurs épouses, d’autres qui se mutilent au grand jour en vue de la débauche. » [Ce dernier terme, en grec κιναιδία, (kinaïdia) signifie : “pratique sexuelle passive dans une relation homosexuelle masculine” ou “vice contre nature”.]
Premiers Écrits Chrétiens, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016, p. 346.

¤ Saint Athénagore d’Athènes (saint orthodoxe, v. 133 – v. 190)
– Supplique au sujet des chrétiens, XXXIV :
« En effet, ce sont ceux qui font marché de la fornication, ceux qui construisent pour les jeunes gens des lieux impies consacrés à toutes sortes de plaisirs hideux, ceux qui n’épargnent pas même les mâles, des mâles commettant avec des mâles des actes infâmes, ceux qui outrageant de toutes les façons tous ceux dont les corps sont plus nobles et gracieux, ceux qui méprisent même le beau, qui est une création de Dieu […], oui, ce sont ces gens-là qui nous font reproche d’actes dont ils ont eux-mêmes conscience, qu’ils attribuent à leurs propres dieux et dont ils se glorifient comme d’actes nobles et dignes des dieux ! Ce sont les adultères et les pédérastes qui disent du mal des continents et des monogames. »
Premiers Écrits Chrétiens, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016, p. 668.

¤ Saint Clément d’Alexandrie (v. 150 – v. 215)
– Le Pédagogue II, X, 89,1-3. 90,1-3. 91,1-2 :
« Aussi le même Moïse a-t-il d’une façon très claire, et non plus voilée, mais à visage découvert, prononcé ces interdictions : “Pas de prostitution, pas d’adultère, pas de pédérastie”. Cette mesure du Logos, il faut l’observer de toutes nos forces, il ne faut enfreindre la loi en aucune manière, et il ne faut pas édulcorer ces commandements ; […] car les malheurs arrivés aux gens d’autrefois [à Sodome] ont été décrits […] pour nous avertir, en sorte que nous ne soyons pas coupables des mêmes fautes et que nous nous gardions de tomber dans les mêmes malheurs. […] Si […] l’organe des relations sexuelles […] a été appelé αἰδοῖον (aidoîon : parties honteuses), c’est surtout parce qu’il faut se servir de cette partie du corps avec pudeur αἰδώς (aidôs) ; la nature, en effet, comme pour la nourriture, nous recommande aussi à l’égard de l’union légitime de faire tout ce qui est congruent, utile et décent, et elle nous recommande de désirer la procréation. […] Très claires, en tout cas, sont les prescriptions que le Logos nous fait connaître par Moïse : “Ne pas coucher avec un homme comme avec une femme, car c’est une abomination”. […] Nous qui avons part à cette fonction divine de la création, ne jetons pas le sperme n’importe où, ne l’avilissons pas… »
Paris, Les Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes », n° 108, 1965, pp. 175-177.

Précisions que saint Clément d’Alexandrie compte parmi les plus grands des Pères de l’Église catholique romaine, qu’Origène fut l’un de ses disciples, et que Le Pédagogue fut le premier ouvrage de théologie morale.

¤ Tertullien (v. 160 – 225)
– La Pudicité I, IV, 4 :
« Quant aux autres débordements impies de la volupté, commis sur les corps et les sexes en violation des droits de la nature, nous les écartons non seulement du seuil de l’église mais de son édifice, car il ne s’agit plus de péchés mais de monstruosités. »
Paris, Les Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes », n° 394, 1993, p. 163.

– La Pudicité I, XVI, 4 :
« De même encore, lorsque, parmi les autres crimes ou plutôt, avant les autres crimes, il [saint Paul] affirme que les adultères, les fornicateurs, les efféminés et les sodomites ne posséderont jamais le royaume de Dieu, il commence par dire : “Ne vous faites pas illusion”, ce qui serait le cas, bien entendu, si vous alliez croire qu’ils le posséderont. »
Paris, Les Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes », n° 394, 1993, p. 231.

¤ Origène (v. 185 – v. 253)
– Contre Celse IV, VII, 49 :
« … et l’on peut trouver chez eux un degré de sérieux et de pureté, une innocence de mœurs et une simplicité souvent supérieure, que n’ont pas atteints ceux “qui affirment être sages” et se vautrent dans l’immoralité avec des enfants, “perpétrant l’infamie d’homme à homme”. »
Paris, Les Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes », n° 150, 1969, p. 131.

– Commentaire sur Matthieu, XIV, 10, à propos de la parabole du roi qui règle ses comptes avec ses serviteurs, Mt 18, 23-35 :
« Remarquez ici que tout grand péché est une perte des talents du maître de maison, et de tels péchés sont commis par les fornicateurs, les adultères, ceux qui abusent d’eux-mêmes avec des hommes, les efféminés, les idolâtres, les meurtriers. »
(À notre connaissance, il n’existe pas de traduction française publiée de l’original en grec. Cette traduction a été faite par l’IA à partir de l’ouvrage en anglais : Origen, Commentary on the Gospel of Matthew, Book XIV, § 10, trans. John Patrick, in The Ante-Nicene Fathers, vol. IX, ed. Allan Menzies, Buffalo, NY, Christian Literature Publishing Company, 1896, p. 494).

¤ Saint-Cyprien de Carthage (v. 200 – 258)
– A Donat, 8, Le théâtre, pp. 95-97 :
« Et puis, quelle profonde décadence des mœurs, quels encouragements au déshonneur, quelle nourriture pour les vices, […] supporter laborieusement des obscénités contre nature : on émascule les mâles, tout ce qui fait l’honneur du sexe, on l’affaiblit, déshonorant un corps sans nerf, et sur ce point plaît davantage quiconque a plus mutilé sa virilité en femme. Sa louange grandit en proportion du crime et son talent se juge à la mesure de l’ignominie. On regarde cet individu, ô honte, et avec complaisance. Que ne peut inspirer un tel personnage ? Il met les sens en émoi, il flatte les passions, il triomphe de la conscience relativement ferme d’un honnête homme ; et ces infamies séductrices ne manquent pas de prestige, si bien qu’à entendre des propos trop amollissants la ruine s’insinue chez les hommes. »

– A Donat, 9 : La vie privée, p. 99 :

« Oh ! si tu pouvais aussi, établi sur cet observatoire élevé, glisser tes yeux dans les endroits cachés, ouvrir les portes fermées des chambres et dévoiler à tes regards le secret des alcôves ! Tu verrais des débauchés faire ce que ne peut même pas regarder un œil chaste, tu verrais ce dont la vue seule est une faute, tu verrais ce que, dans la frénésie du vice, des gens sans raison déclarent ne pas avoir fait et se hâtent de faire. Une passion monstrueuse précipite des hommes sur des hommes [note 3 : « L’homosexualité était très fréquente dans le paganisme décadent »]. On accomplit des actes qui ne peuvent pas même plaire à ceux qui les accomplissent. […] C’est encore eux qui en public se font accusateurs, accusés qu’ils sont en secret, leurs propres censeurs en même temps que coupables : ils condamnent au dehors ce qu’ils font au-dedans, ils commettent volontiers ce qu’ils déclarent criminel après l’avoir commis. L’effronterie fraie naturellement avec les vices, et l’impudence convient aux impudents. »
A Donat et La Vertu de Patience, Paris, Les Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes », n° 291, 1982.

¤ Lactance (v. 250 – v. 325)
– Institutions divines VI, 23, 2-3. 4. 8-12 :
« Dieu, ayant conçu le principe des deux sexes, leur a donné de se rechercher mutuellement et de prendre plaisir à s’unir. C’est pourquoi il a mis dans tous les êtres vivants un désir physique aussi ardent, afin qu’ils cèdent impétueusement à ces impulsions, et que, par ce moyen, les espèces puissent se multiplier et se propager. Or ce désir et cette attirance se trouvent être, chez l’homme, plus impétueux et plus vifs […]. Aussi notre Adversaire sait-il bien quelle est la force de ce désir, que d’aucuns ont préféré appeler un besoin : il le détourne d’un droit et bon usage, vers un usage perverti et mauvais. […] C’est lui, toujours, qui a même accouplé des mâles et imaginé des unions sacrilèges, contraires à la nature et au dessein de Dieu. Voilà ce qu’il a inculqué aux hommes, et comment il les a armés pour tous les sacrilèges. En effet, que peut-il y avoir de saint pour les hommes capables de soumettre à leurs désirs un âge faible et sans défense, pour le saccager et le souiller ? De telles pratiques ne sauraient être évoquées en détail, eu égard à la gravité du crime. Ces hommes, je ne puis que les qualifier d’impies, de parricides ; car ils ne se contentent pas du sexe que Dieu leur a donné, mais ils outragent même leur propre sexe en le profanant effrontément. Et pourtant, à leurs yeux, ce sont des vétilles quasiment honorables ! Mais que dire de ceux qui se livrent à des actes détestables – non plus débauche, mais bien plutôt dérèglement – ? On répugne à le dire ; mais ceux qui ne répugnent pas à le faire, imaginons ce qui leur arrivera ! Il faut pourtant le dire, puisqu’on le fait : je veux parler de ceux qui, dans leur ignoble débauche et leurs exécrables débordements, ne respectent pas même leur tête. De quels mots poursuivre cela, de quelle indignation poursuivre un tel sacrilège ? La gravité du crime a dépassé tout ce qu’il faudrait dire. »
Paris, Les Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes », n° 509, pp. 339-343.

(12) Cf. Catéchisme de l’Église catholique, nn. 2358-2359.

(13) Nombre d’auteurs connus ont qualifié l’homosexualité, lorsqu’elle a pour cause des besoins d’amour non satisfaits dans l’enfance ou certains traumatismes, de névrose :  chez Richard von Krafft-Ebing (1886), névrose psychosexuelle ; chez Edmund Bergler (1956), névrose curable ; chez Irving Bieber (1962), névrose liée à la peur de l’hétérosexualité et au couple mère surprotectrice-père distant ; chez Charles Socarides (1968), névrose obsessionnelle grave ; chez Lionel Ovesey (1969), névrose d’adaptation, etc.

(14) « Si l’Évangile que nous annonçons paraît obscur (voilé), il ne l’est que pour ceux qui vont à leur perte, pour les incrédules dont le dieu de ce monde [Satan] a aveuglé l’intelligence ; celui-ci les empêche de voir clairement dans la splendeur de l’Évangile, la gloire du Christ, qui est l’image de Dieu. » (2 Co 4, 3-4)

(15) V. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre aux évêques de l’Église catholique sur la pastorale à l’égard des personnes homosexuelles, 1er octobre 1986. Traduction française officielle reproduite dans DocCath 83 (1986), pp. 1160-1164. V. Congrégation pour l’Éducation catholique, Instruction sur les critères de discernement vocationnel au sujet des personnes présentant des tendances homosexuelles en vue de l’admission au séminaire et aux Ordres sacrés, 4 novembre 2005, publiée en français dans La Documentation catholique, 103e année, n° 2349, 2006, pp. 24-27.

Approbation du Père Marc-Antoine Fontelle o.b., docteur en théologie, en droit canonique et en droit civil.